Tandis que les heures se suspendent aux horloges arrêtées…

Tandis que les heures se suspendent aux horloges arrêtées, les bateaux tournent leur proue vers le large en direction d’îles désertes, de rivages inconnus, de contrées inexplorées. Nul besoin d’aller loin, l’espace contraint de nos murs nous appelle aux voyages intérieurs. Parfois enchanteresses, quelquefois inquiétantes, ces découvertes intimes résonnent dans les petits radeaux de la Méduse que sont nos livres, lancés sur la surface de ses eaux troubles par des années de lecture. Cette soif inassouvie trouve là sa raison, nous faire traverser cette immensité de temps vide en la remplissant de souvenirs d’aventures qui sont devenues nôtres… Cap au large moussaillons de bibliothèques !

Vous aimez, partagez !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *