Les nouveautés

Parution le 15 février de Si je cessais de vous écrire… de Gilles Vincent, dans la nouvelle collection Regard d’homme

Si je cessais de vous écrire…

Gilles Vincent

Collection Regard d’homme

Parution : 15 février 2019

130 pages

Le choix de l’intranquillité
Pourquoi Emma choisit-elle l’intranquillité en répondant aux lettres d’un inconnu ? Que lit-elle entre les lignes de celui qui l’entraîne dans la danse de leur correspondance ? Pourquoi dévoile-t-elle ses blessures profondes en écho à ses mots à lui ?
Ce roman, baigné de musique, de peinture et de suspens, tresse deux existences passionnées qui remettent en jeu leurs tragédies dans une subtile chorégraphie des sentiments. Alors que l’on pensait le mystère dévoilé, la rencontre rebondit sur un chaos de la relation.
Connu et récompensé pour ses polars et ses romans noirs, Gilles Vincent sort cette fois-ci de sa route habituelle. En empruntant ce que l’on pourrait penser être un chemin de traverse, il nous entraîne dans une réalité qui réveille quelque chose en nous.

Parution en janvier 2019, de deux premiers romans, dans la collection Main de femme : Sept jours en face d’Anne Lecourt, et Rouges de Stéphanie Quérité

Sept jours en face

Anne Lecourt

Collection Main de femme

Parution : janvier 2019

120 pages

Une femme de quarante ans vient d’apprendre qu’elle attend un enfant. Elle décide de louer une chambre chez une vieille dame, quelque part sur la côte ouest du Cotentin. Ces deux-là ne sont pas tout à fait étrangères l’une à l’autre mais elles l’ont oublié ou préfèrent s’en donner l’illusion. Jour après jour, la narratrice accompagne sur son journal la lente remontée d’un passé détourné qu’elle est venue affronter seule dans l’espoir de s’en défaire et de (re)naître autrement.

Sept jours en face est un petit roman intimiste et énigmatique construit en miroir, une quête sur la vérité des origines, une histoire de résilience et de réconciliation, où le paysage, omniprésent, est presque une figure poétique à part entière.

Rouges

Stéphanie Quérité

Collection Main de femme

Parution : janvier 2019

72 pages

« Je m’appelle Clarisse et mes pensées sont rouges. Je m’appelle Élisa et mes pieds sont rouges. Je m’appelle Solange et mes lèvres sont rouges. Je m’appelle Délia et mon rire est rouge. Je m’appelle Marianne et mon cœur est rouge. »

Cinq filles liées et opposées comme les faces d’un dé. Cinq filles qui décident que leur histoire dépendra des six faces du dé : décision, dérision, dépendance, détermination, dévotion et division. Cinq filles dont les chemins divergent ou se rassemblent jusqu’aux larmes, à la folie, au poison de la domination. Une fusion où les oscillations finissent par provoquer la bascule et cette tache rouge qui grandit sur l’asphalte.

Rouges, un texte brut, comme un long poème brillant d’étincelles. Une plongée dans un monde méconnu.

Parution en décembre 2018 : Polina – Une Ukrainienne dans la tourmente de Suzanne Ghersenzon-Spénale, dans la collection Main de femme

Polina – Une Ukrainienne dans la tourmente

Suzanne Ghersenzon-Spénale

Collection Main de femme

Parution : décembre 2018

184 pages

Polina n’aspirait qu’à être heureuse, modestement. Elle n’avait pas l’étoffe d’une héroïne, mais la droiture, la verticalité d’une femme et d’une mère. Après une enfance à Odessa, la petite Ukrainienne s’est trouvée catapultée en Bessarabie (la Moldavie actuelle). Cette province, constamment tiraillée entre la Russie et la Roumanie, l’a accueillie, l’a charmée, mais l’a finalement broyée. L’histoire personnelle de Polina (1882-1941) accompagne et éclaire de grands moments de l’Histoire.

Après celle de son père, Gricha, dans Celui qui déplaçait les montagnes, Suzanne Ghersenzon-Spénale raconte sa « jeune grand-mère », Polina. L’autrice ne l’a pas connue, mais elle s’est immiscée dans sa vie à travers ce qu’en disait son propre père. Par les voies de la littérature et d’une mémoire collective des événements, elles se sont enfin rencontrées. Leur dialogue nous touche par cette vérité qui résiste au temps et trouve, encore et toujours, ses racines dans l’actualité.

Parution en décembre 2018 : De la thermodynamique à l’économie de François Roddier, dans la collection Le temps d’apprendre

De la thermodynamique à l’évolution

François Roddier

Collection Le temps d’apprendre

Parution : décembre 2018

156 pages

Les lois de la thermodynamique permettent-elles d’expliquer les comportements, en apparence erratiques, de l’économie ? « Oui » répond François Roddier dans De la thermodynamique à l’économie, troisième étage d’une fusée qui nous entraîne dans l’espace de la connaissance. Après Le pain, le levain et les gènes et Thermodynamique de l’évolution, l’astrophysicien ajoute de la lumière dans l’escalier noir de l’incompréhension et nous permet ainsi de nous élever. En effet, découvrir les principes de la thermodynamique, c’est comprendre, avec les cycles de la vie, pourquoi l’eau bout dans une casserole chauffée et pourquoi l’économie libérale est secouée de crises cycliques, notamment financières. À partir de cette compréhension, il est alors possible d’inventer des réponses qui peuvent contrebalancer les effets dévastateurs de ces crises.

Parution en septembre 2018 : Une mémoire d‘Indiens de Pierre Micheletti, le récit d‘un médecin du monde

Une mémoire d’Indiens

Pierre Micheletti

Collection Chemins faisant

Parution : septembre 2018

272 pages

La longue route de notre propre vie ne se dessine que lorsque nous nous retournons sur notre passé. Le jeune migrant pied-noir qui quitte l’Algérie en 1962 pour atterrir dans une ZUP de Blois ne sait alors rien de son devenir. Quelle main invisible va guider la construction de sa vie ? Quelles influences auront, dans son  cheminement, la confiance de sa grand-mère, la mystérieuse injonction de son père « Peigne-toi, tu ressembles à un Indien ! », les copains du quartier de sa jeunesse, ses professeurs ? Du jeune garçon à l’homme d’aujourd’hui, Pierre Micheletti nous fait suivre son parcours familial et mondial. Tantôt médecin de campagne, tantôt médecin humanitaire, il donne une réalité à son désir d’ailleurs et de rencontres. Ce faisant, il nous fait le cadeau de nous entraîner sur les chemins qu’il a suivis. Avec lui, nous côtoyons, comme si nous y étions, les peuples et les personnalités qui ont marqué l’histoire de son monde et du monde. De Danielle Mitterrand à Fidel Castro, du Tibet à la Guyane, des paysans de Colombie aux Palestiniens de Gaza, de sa grand-mère à son père, c’est le passionnant roman d’une vie qu’il nous offre, avec ses découvertes, ses questionnements et le sentiment profond que la seule grande valeur de la mondialisation reste la fraternité.

À découvrir : des origines à une méthode originale Le tango argentin, une marche à deux au sein du bal de Djamel Safsaf

Le tango argentin
une marche à deux au sein du bal

Djamel Safsaf

Collection Le temps d’apprendre

Parution : août 2018

112 pages

Une danse de bal plutôt qu’un duel
Disons-le sans détour : beaucoup plus qu’une danse de démonstration visant à épater, le tango argentin est une danse de bal. Et beaucoup plus qu’une danse de couples solitaires, c’est un ballet, à la fois génial et désordonné, où chaque couple improvise en fonction des autres, dans une liberté partagée et démultipliée par une commune attention.
C’est à cela que Djamel Safsaf nous convie. Fort de 20 ans de danse et de 15 ans d’enseignement, il présente ici sa méthode basée sur la recherche d’une écoute et d’une réceptivité autant masculine que féminine, d’une intelligence de l’espace et d’une joie de danser à deux et ensemble.
Par sa rigueur pédagogique et le rappel constant des bases du tango, le bal devient ce qu’il est idéalement, un lieu d’apprentissage extraordinaire qui permet au néophyte de danser avec une danseuse chevronnée et à une débutante d’accompagner un danseur accompli. L’accord de la femme et de l’homme, que l’on a parfois tant de mal à atteindre dans la vie quotidienne, se donne alors à voir et à vivre de façon éclatante.

Fin juin, parution du premier roman de Laure Sorasso : Les guerrières

Les guerrières

Laure Sorasso

Collection Main de femme

Parution : juin 2018

88 pages

« Voilà, j’étais Geneviève devenue Maria redevenue Geneviève. J’étais la délurée et la sérieuse, l’émigrante vindicative et l’institutrice très posée, la femme de Giovanni Bersconi et l’amante de ceux qui m’avaient plu, la mère sans enfants qui avait accouché en secret de deux fils. J’étais celle-là et celle-ci, j’étais la somme. Mais j’étais insatiable. »
Elle ira jusqu’au bout de ses révoltes, de ses folies, de ses peurs, de ses hommes, de sa vie. Et cette somme de combats, cette somme de femmes vécues, elle en fera don à Ysée, une guerrière à venir, rencontrée avant de partir.

Nouveauté en mai 2018 : Majid – Le chemin d’Azza le nouveau roman de Félix Chabaud

Majid – Le chemin d’Azza

Félix Chabaud

Collection La mescla

Parution : mai 2018

172 pages

Le jeune Majid est poète. Il entend les murmures magiques des dunes, il lit les signes mystérieux écrits par les ancêtres sur les rochers sacrés, il enchante les jours de sa tribu vouée à l’exil. Il a soif d’apprendre ce monde au-delà du désert où s’est perdu son père. Le hasard le met en marche en quête de sa famille vers la montagne des Hommes Libres juste au-dessous des étoiles. Sur sa route, des personnes remarquables l’attendent et le guident, des démons aussi qu’il lui faudra vaincre pour devenir Majid l’Homme Libre.
Ce récit, inspiré par la poésie et la force des paysages et des habitants du pays berbère, nous propose une réflexion sur la mutation d’une société traditionnelle. Majid est un témoin et un guide, nous l’accompagnons dans sa quête de la liberté d’être, au-delà des pouvoirs et des codes imposés par l’Histoire.

Nouveauté en mars 2018 : 12 mois, 12 femmes 12 nouvelles au fil des mois

12 mois, 12 femmes

Natacha Verdier, Cara Tael, Florence Batisse-Pichet, Valérie Marcoult, Virginie Bardin, Corinne Pons, Caroline Gonnaud, Laurence Sharples, Sylvie Pellet, Fannie Lefebvre, Isabelle Henry, Charlotte Naturale

Collection Main de femme

Parution : mars 2018

264 pages

Elles sont 12 femmes qui racontent chacune une histoire pour ponctuer les 12 mois de l’année. Femmes dans différents âges de la vie, femmes qui travaillent, elles ont en commun le goût de l’écriture, de la lecture et des mots. Elles ne sont pas écrivaines professionnelles, elles sont la vie. Ces 12 textes sont un bouquet, un bouquet au milieu duquel il faut s’égarer dans la diversité des écritures et des sujets. Tragiques ou farfelus, certains vous feront rire, d’autres pleurer. Mais ils portent en commun le désir de partager quelque chose, un vécu, un fantasme, un regard.

Nouvauté : Giono et le pacifisme – 1934-1944 de la paix à la guerre

Giono et le pacifisme
1934-1944 de la paix à la guerre

Jack Meurant

Collection Le temps d’apprendre

Parution : févier 2018

136 pages

L’exemple de l’indomptable Verdon

Entre 1929, date de parution de son premier roman, et avril 1935, Jean Giono connaît une ascension littéraire exceptionnelle. Il fait l’objet de critiques élogieuses et il est lu par un public très nombreux et varié. Ce qui caractérise la période suivante, c’est le tarissement constaté de sa veine romanesque, à tout le moins un affaiblissement avéré de son activité. C’est le temps où il se consacre en premier lieu à la politique, avec « l’aventure du Contadour » qui se déroule à son instigation, puis la rédaction et l’édition d’œuvres pacifistes.

Après avoir renié ses engagements et accepté sa mobilisation en septembre 1939, s’ouvre un temps dont à l’évidence il ne comprend, ou ne veut comprendre, ni la gravité effarante, ni les conséquences dramatiques.

Dans le présent livre, Jack Meurant étend le champ de ses investigations et nous fournit de manière claire et documentée une explication globale de l’attitude de Giono pendant les dix années passées en revue. Il nous fait ainsi découvrir un personnage que jusqu’alors ses proches et ses biographes avaient peu dévoilé.

Parution en janvier 2018 : L’almanach – Ces petits ruisseaux qui font le Verdon

L’almanach – Ces petits ruisseaux qui font le Verdon

Parc naturel régional du Verdon

Collection Angle de vie

Parution : janvier 2018

208 pages

L’exemple de l’indomptable Verdon

Alors que l’Homme habite le Verdon depuis près de 500 000 ans, une imperceptible modification du tempo de l’histoire intervient il y a tout juste 20 ans. Des milliers de petits ruisseaux d’échange, d’inventivité, de bon sens, se mettent à sourdre et à se rassembler. La rivière devient pays, la beauté engendre l’intelligence, le passé éclaire l’avenir : les Hommes inventent une nouvelle vie.

En 12 mois, comme tout almanach, ce livre vous propose une visite unique du Parc naturel régional du Verdon qui vient tout juste d’avoir 20 ans. Vous serez guidés par les 30 000 habitants qui vivent et travaillent sur un territoire qu’ils ont choisi de transmettre en bon état aux générations futures.

Vous retrouverez dans ces pages la beauté magique des lieux et la richesse d’un patrimoine naturel et culturel hors du commun. Vous découvrirez de quelle façon l’apport de chacun, parfois inconscient, fait d’inventivité et de passion, de courage et de découragement, d’expérimentations et de reculs, de réussites et d’échecs, fait avancer une population presque au même pas.

L’indomptable Verdon, empruntant la force de chaque ruisseau affluent pour franchir tous les obstacles, aurait-il donné l’exemple ? 

Nouveauté à découvrir : Déclaration des Droits de l’Âme, insoumise et joyeuse

Déclaration des Droits de l’Âme, insoumise et joyeuse

Pier Veranese

Collection La mescla (petit format)

Parution : décembre 2017

78 pages

Babu Khayyam, jeune homme, a le sentiment d’avoir égaré son âme dans les méandres d’une vie trop dispersée. Il rencontre alors celui qu’il sera devenu dans six ou sept décennies. Ce lui-même en devenir lui propose alors, en une quinzaine de courts chapitres, autant de voies, de pistes pour renouer un contact vibrant avec la partie la plus tendre de son être, la plus insoumise mais la plus vivante, nue, assoiffée, amoureuse.
Notre époque nous enseigne la modération, la limite et la soumission. Mais notre âme, organe de la beauté, de l’émerveillement, demeure ce que nous possédons de plus joyeux. Notre âme est en rapport direct avec l’élan de vivre, l’ardeur, la ferveur, parfois l’exagération. Loin des religions qui soumettent, des diktats qui enferment, elle est le premier instrument de la liberté. Désirante, fougueuse, juvénile infiniment. Le volcan intérieur oublié ?
Quelques-uns des Droits de l’Âme suggérés : le droit à la fugue, le droit au vertige, le droit à l’anomalie, le droit au simple, le droit à la Royauté, le droit à la rencontre amoureuse.

Après C’était en février de Mireille Barbieri, paraît, en septembre, À l’encre violette

À l’encre violette

Mireille Barbieri

Collection main de femme

Parution : septembre 2017

Il y a le voyage qui vous amène et celui qui vous emporte. Celui de l’exil est toujours l’un et l’autre. Il vous pose ici et vous a fait quitter là-bas. Généralement sans retour, il ferme une porte pour en ouvrir une autre devant laquelle va se construire un nouveau monde, une nouvelle vie. Dans ce roman, la narratrice écrit à l’encre violette le parcours d’exil de deux femmes. Ce faisant, elle se reconstruit et finit par livrer sa propre histoire. Le plus troublant est qu’elle réveille en chacun de nous un exil que nous ignorions, ou presque.

À lire et à écouter en août : Il s’appelait Alphonse Richard, le premier Dignois tué à la Grande Guerre

Il s’appelait Alphonse Richard, le premier Dignois tué à la Grande Guerre

Éric Schulthess

Collection la mescla (petit format)

Parution : août 2017

Il ne reste ni photographie ni sépulture connue du caporal Alphonse Antoine Richard, né en 1890 et premier natif de Digne à mourir à la guerre de 1914-1918 à l’âge de 24 ans.
Comme celle de millions de jeunes hommes de sa génération dans chaque camp, sa vie ne dura guère plus que deux décennies, pour s’achever sur un champ de bataille.
Ce récit imagine et raconte les 14 derniers jours de la vie du jeune Bas-Alpin, auquel les Dignois ont rendu hommage le 14 août  2014 pour le centenaire de sa mort. Si vous voulez en savoir plus, une rue de Digne porte son nom. Une rue qui, si on prend la peine de l’écouter, raconte l’histoire d’Alphonse Richard.

À écouter aussi, tous les jours, sur la radio-livre
Éric Schulthess nous raconte à partir du 1er août.

 

Parution en juillet 2017 de Bois d’Aubaine de Roger Mourier

Bois d’Aubaine et autres Têtes de mule

Roger Mourier

Collection la mescla (petit format)

Parution : juillet 2017

Ces métiers qui content.
Le conte est un équilibre poétique entre le réel et l’imaginé. Dans Bois d’aubaine, Roger Mourier nous plonge dans le secret de métiers qui content et dont on ne sait s’ils sont oubliés ou à inventer. Pour chacun, l’enchantement est d’autant plus fort que l’on pensait être devenu grand. Écouter Roger est une chance. Dire ces 15 contes à haute voix, pour soi ou pour d’autres, produit toujours un arc-en-ciel.

 

À offrir ou à s’offrir : le coffret des 5 romans de Maria Borrély

Dans ce coffret, les 5 romans de Maria Borrély et, en cadeau, sa biographie par Paulette Borrély dans la collection Le temps d’apprendre :

Sous le vent avec préface et biographie par Danièle Henky, Maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Strasbourg, ainsi que
“Vous m’avez eu”
lettre d’André Gide à Maria Borrély, et “Dans les pas de Maria Borrély : Sous le vent de Puimoisson, d’un portail à l’autre” guide d’un parcours pédestre pour retrouver le vent de Maria Borrély.

 

Les Reculas

 

 

 

 

 

Les mains vides

 

 

 

 

 

La tempête apaisée (inédit)

 

 

 

 

 

Le dernier feu préfacé par Jean Giono et publié par la Nouvelle Revue Française (NRF / Gallimard) en 1931.

 

 

 

 

Maria Borrély : 1890 – 1963, la vie passionnée d’un écrivain de Haute-Provence

 

Parution mai 2017 : 3 romans de Maria Borrély dans la collection Main de femme

Maria Borrély

Collection main de femme

Parution : mai 2017

 

La tempête apaisée

Dans la ferme isolée au fond du vallon, alors que le printemps tend les désirs et que le vent fou sème la confusion, un coup de fusil fait germer la tempête.
La parole, le pardon et surtout l’amour, dépassant les épreuves du moment, réussiront-ils à aplanir les obstacles, à balayer les doutes et à apaiser le désordre ?
Ce roman de Maria Borrély, inédit, est dû au travail de déchiffrage de sa belle fille, Paulette Borrély. Il nous plonge dans ce monde rural qu’aimait à raconter Maria Borrély. La beauté de la nature, le travail lié aux saisons et la complexité des relations humaines occupent la place principale, comme dans l’essentiel de son œuvre.

 

 

Les mains vides

Quatre hommes, quatre chômeurs, errent en quête de travail et de quoi se nourrir. Ils ne rentreront plus chez eux. Leur misère qui défigure bien plus que l’âge rencontre parfois la compassion et plus souvent le rejet. « Vous êtes de ceux qui cherchent le travail, mais avec un fusil, pour le tuer », leur dit une femme. Cette errance qui les jette d’un village à une ferme, d’un chantier à un fossé où ils dorment, les conduit jusqu’à la grande ville où la richesse s’étale mais ne sera pas pour eux.
Situé en 1932, le roman Les mains vides reste d’une brûlante actualité.

 

 

Le dernier feu

L’un après l’autre, ils quittent le vieux village pour descendre dans la vallée, là où gronde la rivière mais où la terre est plus généreuse. Si le chant de l’Asse attire famille après famille, il rappelle également que la rivière sait se mettre en colère et emporter bêtes et champs. Pélagie s’y refuse. « Raide comme un vieux tronc, maigre comme une pioche », elle reste plantée dans son vieux pays de rocailles, desséché par le soleil et le vent, et y fait sa soupe avec les herbes sauvages ramassées dans son tablier. C’est le quotidien d’un village du début de xxe siècle dont Maria Borrély fait le portrait. De toute la force poétique qui caractérise son œuvre, elle mélange gens, bêtes, saisons, travaux, soleil, eau et vent : « Dominant le concert de l’Asse, cors claironnant, clairons sonnant, s’élançait, par delà les montagnes au dos blanc, la troupe du grand vent dans le galop effréné de ses cavaliers. »

De la même auteure retrouvez dans la même collection :
Sous le vent

Les Reculas

 

Et la biographie de Maria Borrély par Paulette Borrély dans la collection Le temps d’apprendre :

Maria Borrély 1890-1963 “la vie passionnée d’un écrivain de haute-provence”

Parution mai 2017 : Ravine dans la collection La mescla

Ravine

Jack Meurant

Collection la mescla

Parution : mai 2017

Avec Ravine, on rejoint le monde des bergers fait de ciel et de terre, d’étoiles pour les rêves et de dureté pour le quotidien, de marches éternelles qui donnent et mangent la force de vivre. Le héros, Gabriel, élève des brebis à l’ombre des parents, dans le hameau ancré là haut au bout du monde. Viennent Henriette et avec elle la maison que l’on refait, le troupeau qui grandit et l’enfant qui fait naître le mariage. Mais à Ravine, comme partout ailleurs, le ciel peut vous tomber sur la tête. L’arrivée de Violaine, la nouvelle bergère, fait naître chez Gabriel le désir de devenir fou. Cette folie, explosive, le mènera jusqu’au fond du gouffre.

Du même auteur retrouvez dans la même collection :
Commissaire Laviolette alias Modeste Clarisse

Prettye, un amour envolé

Du même auteur, dans la collection le temps d’apprendre :

Jean Giono et le pacifisme

Parution mai 2017 : L’horizon d’un événement dans la collection Main de femme

L’horizon d’un événement

Marie Lébely

Collection main de femme

Parution : mai 2017

En astrophysique, « l’horizon d’un trou noir » ou « l’horizon des événements » est la frontière entre un trou noir et le reste de l’univers. Ce lieu de densité extrême exerce une force d’attraction telle qu’il engloutit tous les objets qui franchissent cette frontière. La lumière elle-même ne parvient pas à s’en échapper. L’intense champ gravitationnel ralentit l’écoulement du temps et modifie la structure de l’espace.
C’est au bord de son propre horizon des événements que nous retrouvons Nastia qui a bientôt vingt ans. Après ses aventures provençales, qui l’ont amenée à retrouver sa mère biologique et russe dans un hôpital psychiatrique*, elle rentre au Danemark chez ses parents adoptifs. Heureux ou malheureux, les événements qu’elle a vécus donnent une nouvelle dimension à sa vie.
Mais comment prendre le bon train, comment ignorer un mort, comment supporter un nouvel abandon, comment redécouvrir un ami d’enfance et comment percer l’énigme de la naissance? De l’histoire de l’Univers jusqu’à une trajectoire particulière, Nastia doit trouver sa voie sans se perdre dans un trou noir.

* Cf. le premier roman de Marie Lébely : Le large dans les poubelles.

De la même auteure retrouvez dans la même collection :
Le large dans les poubelles