L’actualité

Ateliers pédagogiques et artistiques Djamil le crocodile…

DESSIN-DJAMIL-Crocodile

Florence Lanéelle et Olivier Vauquelin animeront 9 ateliers pédagogiques et artistiques autour du livre-disque et du spectacle Djamil, le crocodile qui perdit ses dents dans deux classes des écoles Sextius à Aix-en-Provence et Marie Mauron aux Milles. Ces ateliers se dérouleront tous les quinze jours entre le 16 janvier et le 27 mars. Le 10 avril, les élèves assisteront au spectacle, qu’ils se seront appropriés et auquel ils participeront activement.

Djamil en spectacle à Marseille les 16 et 17 décembre

AFFICHE-SPECTACLE-DJAMIL-sans-date

Le spectacle Djamil, le crocodile qui perdit ses dents sera joué devant les 400 élèves de l’école François Moisson à Marseille, les 16 et 17 décembre 2013 !!!

Au plaisir de vous revoir dans le cadre de représentations publiques,

Nous vous souhaitons de belles fêtes de fin d’année,

Florence Lanéelle
06 44 08 06 49
Site Internet : https://flaneelle.wix.com/djamilcrocodile
Page Facebook : www.facebook.com/djamil.lecrocodile

DJAMIL-CD-LIVRE

Nouvelle collection : Chemins faisant

De la naissance à la mort, chacun produit son chemin faisant unique. Ce chemin se construit en marchant par des pistes, des sentiers, des itinéraires variables. Voyageurs, lors de notre marche, des rencontres, des événements, du questionnement sur nous-mêmes, nous parachevons notre naissance par la reconnaissance, la connaissance et notre énergie créatrice sans oublier notre courage et notre enfance. L’autre, les autres nous accompagnent ; certains deviennent des passeurs.

Alors la vie devient creuset de tant de possibles !

Chaque auteur de cette collection, selon sa personnalité et son chemin faisant unique, en référence à un sous-titre choisi par eux, propose un ouvrage de 100 à 120 pages.
Notes, remarques, commentaires, témoignages constituent une pluralité de regards, produits de leurs vécus, où se tissent la singularité et l’universel.
Invitations à explorer, à questionner son propre chemin faisant… à penser son agir pour produire l’œuvre de sa vie, pour et par sa vie. Invitations à discerner globe et monde, et donc globalisation et mondialisation. La technologie contribue à la globalisation par une extension de l’homogène, une diversité croissante des circulations, des informations et connexions. Entrer en humanité, c’est contribuer à transformer le globe en monde, à donner sens. Pour cela, la mondialisation – ne devrions-nous pas dire la « mondialoguisation » ? – c’est valoriser la diversité, la multiplicité, la rencontre, l’échange et ainsi l’altérité présente en nous-mêmes.
Contribuer au métissage du monde.
Chemins Faisant
Ceux de la vie, de l’exploration, du regard, de l’éveil, de la contemplation, du penser l’agir, de la création.
À tous les âges.

Michel Bernard, directeur de la collection

COUV-LEQUATIONPremier livre de cette collection :
L’équation, une vie d’une rive à l’autre
de François Lupu,
avec une préface de Boris Cyrulnik.

Raymond Jardin nous a quittés, son œuvre reste

RAYMOND-JARDIN-QRaymond Jardin vient de nous quitter. Il ne disparaît pas pour autant, car son oeuvre reste. Instituteur engagé dans la pédagogie Freinet, auteur de très nombreux écrits, sa belle écriture témoignait de la vie rurale ou citadine. Fin observateur des êtres humains et de leur organisation, son oeuvre est donc précieuse.

Avec les éditions parole, il avait publié La guerre des moissons, chronique villageoise, des plateaux bas alpins au bas Verdon varois. C’est le moment de relire ce roman que nous avions baptisé « polar de campagne ». La description d’un milieu, l’intrigue haletante, la beauté des tableaux lui donne les qualités d’un bon polar : apprendre avec gourmandise.

 

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Djamil le crocodile en cadeau pour Noël

Vous cherchez désespérément un cadeau à offrir à des enfants à Noël ? Ou vous êtes submergés par des propositions clinquantes ou inabordables ?

DJAMIL-CD-LIVREPensez alors à Djamil, le crocodile qui perdit ses dents, un livre-disque tout simple, familial, artisanal et coopératif !
Un conte initiatique pour développer la tolérance et pour aider les enfants, et les grands, à aller bien au quotidien.
Un livre-disque qui fait ressentir à chacun qu’il est unique et que c’est précisément cela qui rend l’humanité chouette : la richesse de l’assemblage, de la rencontre et du partage de singuliers au pluriel !

Vous pouvez commander ce livre-disque sur le site, ici, sur lequel vous pourrez aussi découvrir tous les autres livres édités.
Vous pouvez également le commander auprès de votre libraire préféré.

Vous le trouverez en outre dans les rayons des librairies suivantes :

Oh ! Les Papilles à Aix-en-Provence
Goulard à Aix-en-Provence
– La librairie Forum Harmonia Mundi à Aix-en-Provence
– La Librairie Musicale Aixoise
– La librairie Ryst à Cherbourg
La Carline à Forcalquier
Le Petit Pois à Manosque
Histoire de l’œil à Marseille
La Touriale-bouquinerie des 5 avenues à Marseille
La boîte à Histoires à Marseille
Voyages au bout de la nuit à Saint-Rémy-de-Provence

Enfin, si vous habitez dans les environs d’Aix et de Saint-Rémy et que vous voulez des petites dédicaces, vous pouvez me le commander directement !

Joyeuses fêtes de fin d’année à vous.
Au plaisir de vous revoir,

Florence Lanéelle
06 44 08 06 49
Site Internet : https://flaneelle.wix.com/djamilcrocodile
Page Facebook : www.facebook.com/djamil.lecrocodile

 

Thermodynamique de l’évolution de François Roddier

Petit message à l’attention,
pour l’éveil et la bonne gouverne
de nos ami-e-s économistes de Paris Dauphine
et d’ailleurs !

François Roddier par-delà l’effet de la Reine Rouge
Un astrophysicien français réinterprète l’évolution de l’univers, de la vie et des sociétés humaines à partir de la thermodynamique, et découvre le monstrueux piège à nous tendu. Révolutionnaire ?
Extrait :
« Nourrie jusqu’ici par les énergies fossiles, sorte de lait maternel fourni par la Terre qui l’a engendrée, l’humanité a pu se développer. C’est bientôt l’épreuve du sevrage. Devenue adulte, elle va devoir apprendre à se nourrir par elle-même. L’humanité réalisera alors que seule l’énergie solaire peut assurer sa survie à long terme. (…) Toute autre forme d’énergie – notamment nucléaire – est exclue, car, en augmentant irréversiblement son entropie, elle entraîne nécessairement l’humanité à sa perte. » …
https://petrole.blog.lemonde.fr/2013/10/30/francois-roddier-par-dela-leffet-de-la-reine-rouge/

 Vidéo produite par Inspire & Netoyens.info
Thermodynamique et économie, quel rapport ?
Le 29 mars 2013, Philippe Pouchin (viticulteur, agroécologue) et Michel Trommetter (économiste) débattaient avec François Roddier (astrophysicien) :

COUV-THERMODYNAMIQUEThermodynamique de l’évolution 
“Un essai de thermo-bio-sociologie
Ils ne sont pas nombreux les livres qui nous donnent la vie. Celui-ci en est un. Il nous donne la vie parce qu’il va nous permettre d’éclairer l’avenir de l’humanité, si celle-ci veut survivre.
Certes, on peut continuer à vivre sans avoir lu ce livre qui pourtant ne donne pas de réponses toutes faites. Il faut alors accepter de souffrir en se demandant où va l’humanité.
Mais l’avenir de l’humanité appartient à tous et nous avons le devoir de nous mêler de nos affaires. Comme tous les livres qui nous donnent la vie, celui-ci exige une petite révolution qui dérange les habitudes, les certitudes, les aveuglements, les chapelles. Mais quel bonheur de sortir à la lumière en regardant les choses sous un autre angle…

 

« Il faut avoir le courage d’affronter la réalité,
toute la réalité, dans toutes ses facettes,
jusqu’à l’angoisse »

Martin Heidegger

« Là où croît le péril
[la complexité]
croît aussi ce qui sauve 

[la simplicité anticipée, organisée et volontaire 
ou la simplification inéluctable et brutale] »

Hölderlin

 

Spectacle Djamil, le crocodile, le 6 novembre à Marseille

Venez découvrir ou retrouver Djamil, le crocodile qui perdit ses dents le mercredi 6 novembre à 14h au Pavillon M, à Marseille, pour une présentation de 30 minutes du spectacle !
Il ne s’agira donc que de la moitié du spectacle, puisque sa durée intégrale est d’1 heure.

Le Pavillon M se situe place Bargemon, devant la Mairie de Marseille.DESSIN-DJAMIL-Crocodile

L’entrée est gratuite !

Site Internet : https://flaneelle.wix.com/djamilcrocodile
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Entretien avec les auteures de la BD L’homme semence

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Qu’est-ce qui vous a attiré dans le livre au point de l’adapter ? Pourquoi ?

Mandragore : Il y a d’abord le contexte de l’insurrection populaire et rurale de 1851 contre le coup d’État de Napoléon III qui ne rêvait que d’empire alors qu’il avait été élu pour diriger une république. Que des hommes du fin fond de terres reculées et pauvres comme les Basses-Alpes prennent les armes pour protéger leur république, ça prouve un véritable sens de la citoyenneté, c’est un bel exemple de désobéissance civile qui nous donne une sacrée leçon, à nous qui sommes passés à la pétition numérique… malheureusement, les manuels d’histoire ont oublié ça, alors si une bande dessinée peut en parler…

Ensuite il y a évidemment la place de la femme dans la société rurale et son émancipation. Ce livre est en fait féministe, mais d’une drôle de façon : Ces femmes prennent leur destin en main et organisent leur autogestion assez facilement d’un point de vue matériel, la disparition des hommes se pose en termes très pragmatiques : on est dans un contexte de survie (la mortalité infantile est énorme), faire des enfants est un besoin qui nécessite un outil : l’homme. D’ailleurs l’héroïne, Violette, est la première étonnée lorsqu’elle commence à ressentir de l’attachement pour cet homme, alors que c’était seulement de sa semence dont elle avait besoin. Cela fait pas mal réfléchir lorsqu’on a été habitué à identifier la libération de la femme à la contraception ! Et puis il y a ce mystère qui plane autour de ce texte : dans les Basses-Alpes et même au-delà, c’est un mythe qui est né : là-bas beaucoup de gens y croient dur comme fer à cette histoire, alors que l’on n’a pas de preuve de ces faits et pas de trace de Violette Ailhaud.

Mais cette histoire cristallise des choses qui touchent les gens : la vie difficile du petit peuple en pays rural, la vie des femmes, la souffrance de la guerre civile, l’injustice non réparée qui s’hérite de génération en génération, sans même que les choses soient racontées… reste à savoir qui se cache derrière cette mystérieuse auteure, car c’est une bien belle plume.

 

Laëtitia : D’abord une grande émotion après la première lecture… c’est un texte à la fois essentiel et fort. Puis la question de la maternité, j’ai l’impression que Violette a su parler à la place de beaucoup de femmes en ce qui concerne ce désir d’enfant, de manière plus personnelle, le texte a fait vibrer des cordes très sensibles (je développerai ce thème dans un ouvrage en cours : “Un quart né”)

Et tout simplement parce que ce texte, qui a une vraie valeur universelle, nous parle de la Vie de la terre et des ventres, qui mène son cours au-delà de tous drames humains, grâce à l’union formidable d’un groupe de femmes. L’homme semence m’a fait penser à de nombreux récits dans lesquels les femmes se solidarisent pour faire naître et/ou protéger la vie (Et maintenant on va où? de Nadine Labaki, La source des femmes de Radu Mihaileanu, le témoignage des Femmes de Plogoff et tant d’autres…)

 

Comment avez-vous reçu l’idée de faire un livre à deux têtes ?

Cela vous paraît-il une idée intéressante a posteriori ?

Mandragore : C’est parti du fait qu’on avait toutes les deux envie de travailler sur L’homme semence, mais comme chacune avait un regard différent, on s’est dit que cela pouvait être intéressant de travailler en complémentarité. Moi, j’aime beaucoup le talent narratif de Laëtitia et j’étais sûre qu’elle ferait quelque chose de super. En même temps, certaines parties du livre m’intéressaient moins que d’autres. L’envie de faire découvrir le contexte et le mystère qui tourne autour de cette histoire, ainsi que les évènements de 1851 m’ont conduit vers la forme reportage autobiographique qui me plaît beaucoup (et que j’ai déjà utilisé dans Bréhat). J’ai beaucoup aimé travailler à deux, faire des repérages ensemble en Provence, imaginer et réimaginer le livre ensemble, voir apparaître les pages de Laëtitia. On s’est même fait des clins d’œil d’une histoire à l’autre (citations graphiques ou autres). Bref, c’est vraiment une belle façon de travailler (même si cela a été un peu court puisque nous avons presque tout fait en 3 mois et demi !) et je pense que pour le lecteur, cela donnera du relief au récit. Ce genre d’expérience a pu être faite au cinéma, mais je ne suis pas sûre que ça ait déjà été fait en BD. Une veine à creuser…

 

Laëtitia : C’est une (très bonne) idée de Mandra.

Au départ, je dois avouer que j’étais plutôt dubitative, mais je me suis vite aperçue que nous n’avions pas du tout les mêmes « entrées » dans ce récit. La différence s’est faite presque naturellement, Mandra a adopté la forme reportage à laquelle elle est habituée, avec des sauts chronologiques, et donc un déroulement moins linéaire que le mien, qui me suit « contentée » de faire une adaptation du texte.

Puis on a fait quelques « ponts » graphiques entre les deux parties… encore une belle histoire de femmes !!!

Je pense que la partie de Mandra redonne à l’ouvrage un caractère historique, et géographique très ancré dans les Basses-Alpes, ce qui semblait être très important pour Violette Ailhaud, cela m’a permis de me détacher légèrement du contexte pour donner au récit une couleur plus universelle.

 

Quelles ont été vos méthodes de travail ?

Mandragore : J’ai identifié quelques thèmes que je voulais creuser : le contexte historique, le contexte géographique, le mystère de l’apparition du texte et la thématique de la procréation (où je compare la situation de Violette à celle de Laëtitia et la mienne face à cette problématique). À chaque fois j’ai choisi un extrait du texte (illustré en noir et blanc) et je l’ai relié à une scène de reportage ou une scène autobiographique qui amène une réflexion sur le sujet abordé. C’est simplement une méthode de documentaire qui inclut le making of.

Le contenu est nourri de mes lectures et de mes repérages de manière très transparente puisque toutes les sources sont citées.

 

Laëtitia : Il a fallu plusieurs relectures… pour prendre de la distance, quitter l’émotion initiale, et descendre cette histoire de son piédestal pour ne pas être trop intimidée ! Je ne voulais pas réutiliser l’intégralité du texte, bien que c’eut été possible (le récit fait 34 pages) et tentant… j’étais persuadée que l’image avait son mot à dire par rapport à la poésie du contenu ! J’ai retenu beaucoup de passages, et rétabli la chronologie qui est assez éclatée dans le roman, puis le choix de la voix off s’est imposé ; le récit est à la première personne et il y a très peu de dialogue dans le texte de Violette, la transposition en paroles me paraissait périlleuse étant donné la qualité de l’écriture.

Avec Jean Darot (Éditions Parole) on avait une grande liberté… nous nous sommes tout de même mis d’accord pour rétablir l’intégralité de la préface qui est une sorte de concentré du récit, et qui exprime aussi le choix qu’elle fait de raconter cette histoire en français pour qu’elle soit accessible à plus de lecteurs.

Balade-lecture au Poil et météo

Pour la sortie “rando lecture de l’homme semence”, ce mercredi, nous vous prévenons qu’en cas de mauvaise météo nous resterons au village de La Palud (rendez-vous à 9h30 au château). Donc en cas de doute appellez Beachy au 06 88 63 26 38.

Mais si il y a espoir de rester sec toute la journée, nous préférons aller au Poil, mais 10h15 est certainement ambitieux comme horaire à Majastre, c’est plutôt un quart, voir demi heure plus tard. Notre première halte étant le gué avant le village du Poil, vous pouvez aussi nous attendre la bas, mais vers 11h15/30.

Nous espérons que le ciel soit clément et qu’on vous verra nombreux !

2 livres en sélection du Prix du roman du Lions Club 2013-2014 Côte d’Azur Corse

Deux livres ont été retenus par le jury du Prix du roman du Lions Club 2013-2014 Côte d’Azur Corse :

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La femme en vol d’Ile Eniger et Chaconne de Jean-Pierre Vaissaire.
Les deux auteurs seront présents au Congrès d’Automne, à Monaco, au Méridian Beach Plazza (22 avenue de la Princesse Grâce), samedi 12 octobre de 10h à 18h pour des dédicaces.
Le prix sera décerné lors du Congrès de Printemps.

Balade-lecture au village du Poil autour de “L’homme semence”

Le 23 octobre, lors des Automnales de la Palud-sur-Verdon (04), la toute nouvelle troupe “Las Fridas” vous invite a une balade-lecture au village du Poil autour de “L’homme semence” de Violette Ailhaud.

Rendez-vous à 9h30 à la Palud, au lavoir de l’école ou à 10h15 (en cas de retard, soyez indulgents…) à Majastre vers le départ du sentier qui mène au Poil.
Covoiturez, car peu de parkings !

Rando d’environ une heure aller, lecture bilingue en français et en allemand, pique-nique tiré du sac et retour approximatif aux points de départ (à Majastre 14h30 ou 15h).

Chaussures adaptées, casse-croûte, eau et oreilles grandes ouvertes nécessaires.

Chiens, chats et enfants à partir de 14 ans (pour les enfants) bienvenus.

Pour plus de renseignements : 06 88 63 26 38 (Beachy) ou 06 62 71 08 71 (Océane)

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L’héritage d’Albert Jacquard

Décidément, le 11 septembre nous apporte régulièrement de mauvaises nouvelles. En 73, c’était le coup d’État au Chili, en 2001 l’attentât contre les tours jumelles de Manhattan. 2013 voit disparaître Albert Jacquard. Je l’avais rencontré en 1995, au 7 rue du Dragon à Paris, immeuble vacant occupé par des sans-logis et l’association Droits au logement. C’était à l’occasion du lancement des premiers livres édités par Droits devant éditions. Parole, qui faisait alors quelques premiers pas, était dans le collectif de 11 petits éditeurs qui avaient permis la publication des ouvrages en avançant le prix de la fabrication.

Pour Albert Jacquard, la conscience d’être, celle qui donne la capacité de dire « je », ne peut venir que des autres. Pour lui, c’est la fonction première de la collectivité humaine de s’adresser à chacun de ses membres pour faire émerger une personne. Elle le fait par la communication, l’échange, l’éducation. La ligne éditoriale des éditions Parole n’est rien d’autre que cela : porter l’échange, le partage des idées, des connaissances, des points de vue, des vécus et de tout ce qui peut permettre à chacun de nourrir son questionnement afin d’avoir une meilleure lucidité sur l’univers qui l’entoure. Ce regard d’Albert Jacquard — je m’en rends compte aujourd’hui – nous en avons hérité inconsciemment. Nous essaierons d’en faire bon usage.

Jean Darot

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Invitation littéraire autour de René Frégni et Éric Schulthess

Édition parisienne, édition Provençale ?

La librairie La Ruelle, à Digne-les-Bains, propose une rencontre littéraire aux parfums de Provence entre deux auteurs amoureux de Marseille et de notre belle région.

René Frégni présentera son dernier roman : Sous la ville rouge, édition Gallimard, avril 2013
et
Eric Schulthess présentera Marseille rouge sangs, éditions Parole, février 2013.

Cette rencontre aura lieu à la librairie le lundi 26 août à partir de 18h30.

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Djamil le crocodile sur radio Zinzine le 5 juin

Florence Lanéelle, auteur de Djamil le crocodile qui perdit ses dents, sera l’invitée de l’émission Les triplettes de la chanson, animée par Lison David, sur Radio Zinzine, mercredi 5 juin de 14h à 15h !

Vous pourrez écouter cette émission en direct sur votre poste de radio (Aix 88.1, Manosque 105, Forcalquier 100.7…) ou sur Internet https://www.zinzine.domainepublic.net/index2.php.

Cette émission sera rediffusée samedi 8 juin de 11h à 12h.

Bonne écoute !

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Programme FESTIVAL L’homme semence

 

En 1852, Violette Ailhaud est en âge de se marier quand son village des Basses-Alpes est brutalement privé de tous ses hommes par la répression qui suit le soulèvement républicain de décembre 1851. Deux ans passent dans un isolement total. Entre femmes, serment est fait que si un homme vient, il sera leur mari commun, afin que la vie continue dans le ventre de chacune. 

Cette histoire que raconte Violette Ailhaud dans un livre, L’homme semence, a touché des personnes dans le monde entier. Les 31 mai, 1er et 2 juin, 7 communes des Alpes-de-Haute-Provence (Clumanc, Barrème, Mézel, Estoublon, Montfort, Le Poil, Digne-les-Bains) reçoivent les artistes qui interprètent ce texte. La parole donnée à ces interprètes se traduit par 18 spectacles de théâtre, conte, danse, lecture, des expositions et des conférences, des ateliers dans les écoles, un immense pique-nique-rencontre au village du Poil autour de Rufus.

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La parole aux interprètes du texte de Violette Ailhaud

Durant les 3 jours du festival, seront exposés à la médiathèque intercommunale François Mitterrand à Digne-les-Bains et dans la librairie La Ruelle, les travaux de gravure de Maryline Viard et Isbé de Baudus de l’association Empreinte 04, ainsi que ceux de bandes dessinées de Mandragore et Laetitia Rouxel des Éditions de l’Œuf (Rennes 35).

Les membres de l’association 1851 seront présents à différents spectacles pour apporter des réponses aux interrogations sur le soulèvement pour la République contre le coup d’État de Louis Napoléon Bonaparte.

Pendant la semaine qui précède et le vendredi 31 mai certains interprètes animeront d’ateliers avec les enfants de plusieurs établissements scolaires

 

  Vendredi 31 mai  

 Tout l’après-midi, les dessinatrices de la BD seront à la librairie la Ruelle. Les graveuses seront à la médiathèque de Digne.

• Ateliers avec les scolaires :

  • La troupe « Étoile du Sud » + la conteuse Catherine Petit avec l’école primaire Victor Hugo de Barrème
  • La troupe « Base Art Compagnie » et la costumière Anne Darot avec le club théâtre du collège Maria Borrély de Digne-les-Bains de 13h à 15h
  • La conteuse Agnès Dumouchel avec l’école primaire de Montfort
  • La troupe « Le Quoi qu’on Die » à l’école primaire de Mézel

• 11h : Digne-les-Bains : conférence de presse avec les interprètes présents et les représentants des différents organisateurs, à la librairie La Ruelle

Spectacles :

  • 16h30 : La troupe Les chimères du Chevaleret du Val de Marne joue à la Médiathèque Intercommunale François Mitterrand à Digne-les-Bains
  • 18h00 : La comédienne Claire Rieussec de Toulouse (31) joue accompagnée du contrebassiste Lina Lamont à la salle des fêtes de Clumanc
  • 18h00 : La conteuse Agnès Dumouchel de Gap (05) conte au collège Maria Borrély
  • 18h00 : La comédienne Claude Fossé d’Eymet (24) joue à la Médiathèque Intercommunale François Mitterrand à Digne-les-Bains
  • 20h30 : La troupe « Étoile du Sud » venue d’Inde du Sud joue (théâtre dansé) à la salle des fêtes de Clumanc
  • 20h30 : La compagnie le « Quoi qu’on die » de Sainte-Tulle (04) joue à la médiathèque de Mézel
  • 20h30 : La troupe « Base Art Compagnie » de Mazan (84) joue au collège Maria Borrély de Digne-les-Bains

 

  Samedi 1er juin  

 Toute la matinée les dessinatrices de la BD seront  à librairie la Ruelle. Les graveuses seront à la médiathèque de Digne.

 Conférences :

  • 15h00 : Table ronde « L’homme semence sur le grand écran » avec la réalisatrice Marine Franssen et la productrice Sylvie Pialat à la Médiathèque de Digne-les-bains
  • 16h00 : Table ronde ouverte sur la perception de ce texte au collège Maria Borrély de Digne-les-Bains autour de Pierre Dejemeppe (Bruxelles) auteur du blog littéraire Le livre est une hache qui, aux termes d’une investigation poétique, de Maria Borrely à Jean Giono, tentera de dissiper le mystère qui entoure Violette Ailhaud : « VIOLETTE AILHAUD, ALIAS… ?
  • 16h30 : Conférence sur le soulèvement de 1851 pour la République par l’historien Frédéric Négrel à la salle des fêtes de Montfort
  • 18h30 : Conférence sur le soulèvement de 1851 pour la République par l’historien Frédéric Négrel à la Médiathèque de Digne-les-bains

Spectacles :

  • 11h00 : La conteuse Agnès Dumouchel à la médiathèque de Digne-les-bains
  • 15h00 : La conteuse Agnès Dumouchel à la médiathèque de Mézel
  • 16h00 : La conteuse Catherine Petit d’Amiens (80) conte à la salle des fêtes de Barrème
  • 16h30 : Claire Rieussec à la médiathèque de Digne-les-bains
  • 17h00 : Le « Quoi Qu’on Die » au collège Maria Borrély
  • 18h00 : « Base Art Compagnie » à la salle des fêtes d’Estoublon
  • 18h00 : Claude Fossé à la salle des fêtes de Barrème
  • 20h30 : La troupe « Les chimères du Chevaleret » joue à la salle des fêtes de Barrème
  • 20h30 : Claire Rieussec à la médiathèque de Mézel
  • 20h30 : Catherine Petit à la salle des fêtes d’Estoublon
  • 21h00 : Théâtre dansé par la troupe « Étoile du Sud » venue d’Inde du Sud au collège Maria Borrély de Digne-les-bains

 

  Dimanche 2 juin  

Pique-nique-rencontre :

  • 10h00 : Départ pour le rassemblement au village du Poil
  • 11h00 : Montée à pied depuis les bases d’approche du Poil (30 à 45 min de marche)
  • 12h00 : Alain Bertrand, président de l’association des Amis du Poil, accueille les arrivants et parle du village
  • 13h00 à 17h00 : Pique-nique sorti du sac.
  • Rufus et les interprètes présents lisent, disent, content, jouent des extraits de L’homme semence.
  • Table ronde avec les différents interprètes, les historiens, le public (1851, les interprétations, la rencontre au cours des 2 jours précédents).

18h30 : La troupe « Base Art Compagnie » joue L’homme semence à Montfort.

 

  À savoir  

Pour tout renseignement joignez les Éditions Parole :
04 94 80 76 58
contact@editions-parole.net

 Les spectacles sont au prix unique de 8 €. Ils sont gratuits pour les moins de 16 ans.

Les places peuvent être achetées d’avance à la librairie La Ruelle :
18, place Général-de-Gaulle à Digne-les-Bains
04 92 31 50 19
laruelle04@wanadoo.fr

ou ici sur ce site des éditions parole

ou sur place à l’entrée.

Pour vous loger, contactez les offices de tourisme

Il faut le dire : ce festival n’existe que grâce à la mobilisation des communes de Digne-les-Bains, Clumanc, Barrème, Mézel, Estoublon, Le Poil, Montfort, de leurs associations et de tous les bénévoles qui apportent leur savoir-faire et leur enthousiasme, sans oublier les interprètes qui viennent parfois de très loin pour partager l’émotion qu’ils ont connue à la lecture du texte de Violette Ailhaud.