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Parole au domaine : Lecture musicale d’après Majid, le chemin d’Azza, mercredi 31 juillet 2019, Le Muy (83)

Profitez d’une soirée poétique et musicale tout en dégustant les bons vins du domaine.

Le spectacle :
Une voix féminine et une voix masculine, une contrebasse et une voix chantée portent l’univers poétique de Majid, ses personnages emblématiques, leur épopée.

Travaillées pour s’inscrire sur une seule partition, elles se mêlent, se répondent, s’écoutent, s’enchaînent et entraînent le spectateur dans la musique du texte.

L’adaptation du récit est une invitation sensible à la découverte du livre. Il suggère l’étrangeté, la différence, le lointain, et aussi, la proximité, la compréhension, la transmission. Il mêle des temps sans âge et celui d’aujourd’hui. Il évoque le thème de l’immigration du point de vue de celui qui reste et doit construire sa vie avec l’absence : Nourredine, le père, initie le jeune Majid et lui indique une direction philosophique avant de le quitter. Alors commence le chemin de Majid vers Azza, l’étoile secrète.

Sur la terrasse du château de Rouet, route de Bagnols, Le Muy, à 19h30

En savoir plus sur Majid, le chemin d’Azza :

La marmotte qui ne voulait pas siffler fait peau neuve, dans la collection «Pourquoi ?» pour sa 5e édition

La marmotte qui ne voulait pas siffler

Sagault
Illustratrice : Jutta Ash

Collection Pourquoi ?

Parution de la 5e édition : 1er juillet 2019
1re édition : 2012

58 pages

– Tu ne siffles pas ?
– Non.
– Mais pourquoi ? C’est pas beau ?
– Si. Mais…
– Le soleil ne brille pas ? L’herbe n’est pas verte ?
– Si, mais…
– Tu n’es pas content de revoir la lumière après tout ce long hiver à dormir comme une marmotte dans le noir du terrier ?
– Oh si ! Seulement…
– Tu n’as pas faim ?
– Je pourrais manger des ronces !
– Alors pourquoi tu ne siffles pas ?
– J’ai pas envie.
On peut être une petite marmotte et ne pas vouloir faire les choses comme les autres, tout simplement parce que : « Moi, c’est pas pareil… »
En revanche, si on veut voir longtemps des marmottes en montagne, il faut apprendre à les respecter.

Au printemps, alors que toute la famille marmotte sort du terrier après l’hibernation et se met à siffler, le dernier marmotton n’a pas envie de siffler.
Avec en fin d’ouvrage, une partie pour mieux connaître la marmotte : l’habitat naturel, l’alimentation, la période d’hibernation… par Hervé Cortot du Parc National des Écrins

Soupe aux livres Parole au Domaine, le 28 juillet 2019, au château de Bosc à Domazan (30)

Château de Bosc, dimanche 28 juillet à 18h30, Parole au Domaine, la soupe aux livres en partenariat avec Ateliers d’Ecriture-Complément d’Objet- Sylvie Spengler
Lectures théâtralisées,
pause gourmande du Château,
à vous de lire (vos extraits de livres, vos coups de cœur, que vous lirez ou nous confierez !)
Participation : 12 €
Réservations 04 66 57 65 11

Venez rencontrer Jack Meurant, dimanche 28 juillet 2019 à la librairie Le Bleuet, à Banon

Seront également présents : Françoise Bourdon, André Bucher, Jean Contrucci, René Frégni, Alysa Morgon, Jacques Salomé, Maurice Gouiran, Claude Rouge et bien d’autres.
Échanges avec les auteurs, dédicace des livres, lectures insolites, découverte de la table des perles du Bleuet, flânerie dans la librairie et ses jardins…

L’homme semence sur France Culture, dans «La fabrique de l’histoire», jeudi 20 juin 2019

L’homme semence fête ses 100 ans en ce 19 juin 2019 !
et il est de plus en plus en forme… à tel point que Victor Macé de Lépinay a eu envie de lui consacrer une émission entière de «La fabrique de l’histoire» sur France Culture.
Elle sera diffusée jeudi 20 de 9h à 10h.
Un rendez-vous passionnant sur France Culture donc, mais si vous le loupez, vous pourrez toujours le retrouver sur le site de l’émission, nous vous donnons quelques infos et l’accès ci-dessous.

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« L’homme semence : une moisson d’histoire(s) »
Un documentaire de Victor Macé de Lépinay,
Réalisation : Thomas Dutter
Prise de son : Laurent Lucas

C’est un tout petit livre, « L’homme semence ». Trente pages. Trente-deux en comptant la préface.
Sur la couverture, un spermatozoïde violet, et quelques mots : « éditions parole« , « collection main de femme », ainsi que le titre bien sûr, et le nom de l’auteure, Violette Ailhaud, dont on ne connaît pas d’autre ouvrage.
Attirant… Un peu intrigant… Allez, on y jette un œil ! Et puis c’est si court : on ne perdra pas trop de temps.

Cela commence par une préface donc, et une note de bas de page de l’éditeur. L’histoire que l’on va lire se passe en 1852, dans un village des Alpes de Haute Provence dont les hommes ont disparu, raflés par les soldats du tout nouvel empire de Napoléon III. Tous les hommes !
Soixante sept ans plus tard, en 1919, Violette Ailhaud se souvient, et écrit. Le récit sera découvert en 1952, et publié pour la première fois en 2006. 

Et ça commence : « Ça vient du fond de la vallée. Bien avant que ça passe le gué de la rivière, que l’ombre tranche, comme un lent clin d’œil, le brillant de l’eau entre les Iscles, nous savons que c’est un homme ».

C’est bien écrit. Mais tous les livres bien écrits ont-ils la reconnaissance qu’ils méritent ? Celui-là a connu le succès, et sans grand soutien dans les médias : 30.000 exemplaires vendus, des traductions dans cinq langues et bientôt davantage, des adaptations en bande dessinée, au cinéma, et surtout sur scène par plusieurs dizaines de compagnies. Pourquoi ?

Pour fêter les cent ans du texte, l’éditeur organisait des rencontres au début du mois de juin 2019, au monastère de Ségriès, à Moustiers Sainte Marie (04), avec des artistes, des universitaires, et des gens de la région ou d’un peu plus loin. Nous y étions pour essayer de comprendre ce que raconte le succès de ce livre. Nous y avons entendu évoquer une mémoire que l’on nous a dit trop oubliée, celle de l’insurrection républicaine de 1851 (voir L’Association 1851-2001 pour la mémoire des Résistances républicaines), nous y avons écouté parler de luttes, de femmes, d’édition « sans pesticide et en circuit court », de littérature, de mythe. Et de mystère aussi !

Car au fait, qui est-elle cette Violette Ailhaud ?

Avec :
Jean Darot, éditeur,
Laura Brignoli, professeure de littérature française à l’Université Iulm de Milan,
Jean-Marie Guillon, historien, professeur émérite de l’Université d’Aix-Marseille, membre de l’association 1851
Jean-Christophe Labadie, directeur des archives départementales des Alpes de Haute Provence,
Rufus, comédien,
Soumaïla Zoungrana, metteur en scène,
Marie Avril, comédienne,
et Maryse Morel

Merci à
La compagnie du Simorgh
La compagnie Ocus
La compagnie La Gouaille
La compagnie Crue
Merci également à l’équipe du monastère de Ségriès.

En savoir plus :

À paraître le 20 juin 2019 : Pourquoi partir ? Le rêve australien de Juliet Schlunke

Pourquoi partir ? Le rêve australien

Juliet Schlunke

Collection Main de femme

Parution : 20 juin 2019

128 pages

Aller voir ce qui se passe derrière la colline qui barre son horizon a permis à l’être humain de conquérir la totalité de la planète Terre. Mais le besoin de la découverte n’a pas été sa seule motivation, loin de là. Trouver sa nourriture, fuir la misère, l’insécurité, la guerre ou sa propre famille a poussé hommes, femmes et enfants à prendre le risque d’aller ailleurs. L’importante migration de familles allemandes vers l’Australie à partir de 1830 est mal connue. Dans ce roman, inspiré par les écrits de son père, l’Australienne Juliet Schlunke a voulu nous dépeindre l’histoire de ces migrants, leurs aventures et les difficultés d’intégration qu’ils ont connues.

La construction de la maison en livres, à Forcalquier, en images !

C’était le 26 mai 2019, avec Willy, Chantal, Luc, Anaïs et Soum.

Venez rencontrer Mireille Barbieri au Festival du livre à Nice, les 31 mai, 1er et 2 juin 2019

Les 31 mai, 1er et 2 juin 2019, au Festival du livre de Nice sur le stand de L’ÎLE DES POÈTES, 
vous pourrez rencontrer Mireille Barbieri autrice de C’était en février et À l’encre violette romans parus aux éditions Parole, dans la collection main de femme.
 
 
 

En savoir plus sur :

À l’encre violette

C’était en février

Réédition de La chèvre de Monsieur Crétin d’Olivier Soria, dans la collection La mescla

La chèvre de Monsieur Crétin
Les frasques écologiques de l’être humain racontées par un olivier

Olivier Soria

Collection La mescla

Parution : 30 mai 2019

184 pages

« Nous prétendons consommer à crédit jusqu’au bout dans l’espoir vain de nous enrichir à notre guise ? Eh bien, écoutez un peu l’histoire de la chèvre de Monsieur Crétin et, peut-être, percevrez-vous ce que nous pourrions gagner à vouloir vivre en considérant l’altérité. »

Ouf ! Enfin, un livre qui allie plaisir et prise de conscience. À l’écart d’une écologie culpabilisante et moralisatrice, triste surtout, le conte La chèvre de Monsieur Crétin  nous apporte de la délectation, aussi bien dans la forme que dans le fond.

Pour les grands comme pour les petits.

À paraître le 20 mai : La table de Joseph de Christine Demarchi, dans la collection Main de femme

La table de Joseph

Christine Demarchi

Collection Main de femme

Parution : 20 mai 2019

336 pages

Dans « La table de Joseph », son premier roman, Christine Demarchi aborde la question de la transmission. L’industrialisation, le passage du bois au formica a entraîné un clivage entre les générations. Elle nous parle des passages. Celui d’un temps à un autre. Celui de la naissance d’un enfant, qui nous fait devenir parents. Vieillir et grandir encore. Elle approche aussi celle de la communication, notamment dans le couple où l’on vit souvent sur des planètes différentes.