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Spectacle : L’homme semence les 30 août et 6 septembre, au Dernier QG de Napoléon à Vieux Genappe (Belgique)

Un spectacle qui célèbre la vie, avec Marie Avril, mise en scène Annette Brodkom.
 
Les 30 août et 6 septembre, à 16h,  Au Dernier QG de Napoléon à Vieux Genappe 
 
Réservation obligatoire :www.dqgn.be/inscription
ou par téléphone : 02 384 24 24
 
 
En savoir plus sur L’homme semence
 
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Daniel Nahon nous dévoile sa vie dans Dernière lettre à Irène

Dernière lettre à Irène est un roman d’amour, un de plus, direz-vous, mais celui-ci est exceptionnel pour plusieurs raisons.

D’abord, parce qu’il dure une vie entière, et pas n’importe laquelle. Construit comme une saga contemporaine, sur fond historique et social, c’est toute la vie professionnelle et personnelle de Daniel Nahon qui se déroule. Il s’agit bien d’une autobiographie, et si l’auteur l’a (à peine) déguisée, ce n’est pas par coquetterie mais par pudeur. Parce que d’habitude, il écrit des livres scientifiques.

Rapidement, au fil des pages, tout prend de la densité. L’écriture se déploie, chamarrée, chatoyante, dans des descriptions magnifiques où la terre, les paysages, les senteurs nous offrent toutes leurs couleurs, mais surtout, Daniel Nahon nous transmet le plus intime de sa vie. C’est un don qu’il nous fait, le don de son histoire.

On chemine avec lui dans la construction, grâce à Irène, de son parcours professionnel de scientifique mondialement reconnu et dans ses pensées. Il dit aussi ce que, sans elle, sans son soutien infaillible, il aurait pu devenir.

Alors, au-delà d’Irène, c’est à toutes les femmes que Daniel Nahon rend hommage, à toutes celles qui, dans l’ombre, portent et accompagnent avec, en filigrane, la Terre, celle qui nous porte tous, omniprésente dans la construction de l’homme qu’il est. Il la magnifie, comme il le fait pour Irène, et sous-entend l’importance d’en prendre soin. De l’une et de l’autre, de la femme aimée et de la planète qui nous abrite.

Dernière lettre à Irène

Daniel Nahon 

Collection Chemins faisant

Parution : 25 juillet 2020

268 pages

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Le pain, le levain et les gènes fait peau neuve. Redécouvrez le livre de François Roddier dans la collection «Curieux par nature»

Voici un livre singulier, dont on ne saurait trop recommander la lecture. Singulier parce qu’il entrecroise un destin personnel, celui de l’auteur, dont le plaisir de vivre fut parasité par un problème de santé, et celui de l’auteur, astrophysicien de renommée mondiale.

Quel est le propos de cette « fusée à trois étages », comme aime à la présenter François, trois « étages » qui de notre nourriture nous conduit à nos gènes, et de là à l’évolution de l’Univers dans laquelle s’inscrit l’évolution de l’humanité ? Sans déflorer le plaisir de la lecture, mais au contraire pour y inciter, nous pouvons le présenter ainsi :

C’est à la fin de sa vie active que le jeune retraité François Roddier réalise que le problème de santé qui empoisonna sa vie est causé par une non-adaptation de ses gènes. Ses gènes sont inadaptés à notre nourriture actuelle : François souffre d’une ingestion de protéines contenues dans le gluten des céréales. À partir de ce diagnostic, François non seulement fait son pain, et s’en trouve bien mieux, mais il tire de façon fascinante le fil de l’évolution de l’espèce humaine et des sociétés qui se sont succédé depuis l’apparition de l’Homo sapiens.

Des recettes de pain terminent ce remarquable petit ouvrage.

Le pain, le levain et les gènes

François Roddier 

Collection Curieux par nature

Parution : 25 juillet 2020

148 pages

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Spectacle : Djamil, le crocodile qui perdit ses dents, mercredi 29 juillet 2020 à St-Martin-de-Crau (13)

Nous sommes très heureux de pouvoir enfin vous retrouver !

Grâce à la Médiathèque de Saint-Martin-de-Crau, avec le concours de la piscine municipale, nous jouerons notre spectacle Djamil, le crocodile qui perdit ses dents pour les «Contes au bord de l’eau» le mercredi 29 juillet à 19h à la piscine municipale de Saint-Martin-de-Crau (13).

L’entrée sera libre mais la réservation sera indispensable, en raison de la jauge limitée par le contexte sanitaire, au 04 90 47 27 49.

La baignade sera possible après le spectacle (fermeture de la piscine à 21h).

Djamil, le crocodile qui perdit ses dents est un conte musical qui fait rire et réfléchir les enfants et leurs parents sur les thèmes de la différence et l’acceptation de soi.

Durée : 1 heure

Spectacle familial à partir de 6 ans

Vous pouvez voir ou revoir la vidéo de présentation du spectacle en cliquant sur le lien suivant :

 

Au plaisir de vous rencontrer ou de vous revoir,
Bel été !
 
Djamil, le crocodile qui perdit ses dents
Florence Lanéelle
06 44 08 06 49
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Festivals, salons, rencontres, prix… venez rencontrer les autrices, auteurs et les éditions Parole à partir du mois DE JUILLET 2020

• Dimanche 26 juillet 2020 : les Rendez-vous de Puimoisson – Stand éditions Parole – auteurs : Jack Meurant + Jean Darot.

• Dimanche 2 août 2020 : les éditions Parole seront présentes au Salon La ruche des mots à Riez (04), en présence de Gilles Vincent, auteur de Si je cessais de vous écrire, et de Jean Darot, auteur de L’Amer du thé.

• Jeudi 6 août 2020 : les éditions Parole seront présentes au Festival des Oralies à Forcalquier (04). Marché avec les éditeurs régionaux à l’invitation de la Baleine qui dit vague.

• Samedi 8 août 2020 : L’association Les Riches Heures Musicales de la Rotonde, dont le siège est à Simiane (04), a décidé de maintenir son Festival 2020, en l’écourtant.
À partir de 18 h, salle haute de la Rotonde, une conférence avec illustrations musicales, présentée comme suit :
«Jean Giono Ombres et Lumières / par Jack Meurant, écrivain», auteur de Jean Giono et le pacifisme
La Librairie Le Bleuet sera présente.

• Mercredi 16 septembre 2020 à La Recyclerie à Paris : Daniel Nahon, auteur de Le réchauffement climatique commence sous nos pieds.

• Dimanche 20 septembre 2020 : les éditions Parole seront présentes au Salon du livre de Moustiers.

• Dimanche 27 septembre 2020 au Salon du livre de Merlieux (02): Fanny Saintenoy, autrice de J’ai dû vous croiser dans Paris.

• Du 1er au 4 octobre 2020 au Festival européen du Premier roman de Kiel en Allemagne : Anne Lecourt pour son premier roman Sept jours en face.

• Samedi 3 octobre : Rencontre Histoires d’histoire à Châteauneuf-de-Galaure (Drôme) : thème le pacifisme – Stand éditions Parole – auteurs : conférence de Jack Meurant.

• Les 2, 3 et 4 octobre 2020 au Festival du livre Mouans Sartoux (06) avec Nancy Huston, autrice de Rien d’autre que cette félicité

• Du 7 au 11 octobre 2020 aux Rendez-vous de l’histoire à Blois (41) : Pierre Micheletti, auteur de Une mémoire d’Indiens.

• Du 8 au 10 octobre Festival du premier roman de Chambéry 2020  : Jean Darot pour son livre lauréat L’Amer du thé. Intervention Jean Darot (un des 10 lauréats 2020) dans librairies, bibliothèques, écoles, prison d’Aiton, public.

Les 24 et 25 octobre 2020 : les éditions Parole seront présentes au Salon Les Feuilles d’Automne à Colmars-les-Alpes (04).

• Dimanche 22 novembre 2020 : Soupe aux livres à Avignon (84).

• Dimanche 6 décembre : Salon du livre de Valensole (04) – stand éditions Parole.

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« Catisfactions littéraires »

Les mots… appétissants, comme les lézards dont je collectionne les queues abandonnées sous ma patte,

incisifs, comme mes canines qui mordent et déchirent,

réconfortants, comme le moelleux du tapis ancien que je me suis attribué,

distrayants, comme ces invités qui cherchent à m’attirer à grand renfort de minauderies inutiles,

lumineux, comme le dernier rayon de soleil dans lequel je m’étire…

Et la façon de les dire, apaisante, quand l’humaine qui vit avec moi et que j’aime, un peu, lit à haute voix.

 

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Notre 1er déconfiné : le troisième roman d’Emilie Kah, Rendez-vous chambre 31

Il ne faut pas se fier à l’allure légère du livre d’Emilie Kah, il va bien plus loin que ça, mine de rien… Plus d’un thème sont abordés dans ce roman : du « passage à vide » face à sa propre vie que chacun peut connaître et qui peut faire basculer dans une autre vie, à la question de l’identité… Mais peut-être est-ce une autre manière de se poser la question… Comment se construire dans l’exil ? se demande Istvan. Quant à France, la question serait plutôt : qu’est-ce que j’ai fait de ma vie ? Ces deux-là ne devraient jamais se rencontrer et pourtant, c’est là que l’histoire peut exister, légère et même un peu futile par instants, mais de cette futilité qui emmène à l’essentiel sans en avoir l’air. Cela se passe aujourd’hui et Emilie Kah sait en parler autour d’un verre de bon vin, dans les néons de la nuit. On la lit avec plaisir et facilité sans mesurer où elle va nous mener.

Rendez-vous chambre 31

Emilie Kah 

Collection Main de femme

Parution : 25 juin 2020

224 pages

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Ce que risque un lecteur…

… le traumatisme crânien, pour le distrait qui, le nez dans son livre, rencontre un réverbère,

l’électrocution, pour l’inconscient qui, dans son bain, reste déterminé à découvrir qui est l’assassin du polar chargé sur sa tablette,

l’asphyxie pour l’enfant qui, désobéissant, dévore son récit d’aventures sous les couvertures,

l’aveuglement pour celui qui, à la nuit tombée, forcera ses yeux épuisés à envoyer la suite de l’histoire à son cerveau avide…

Amis lecteurs, vous êtes les héros ignorés du quotidien, il est tellement moins dangereux de regarder la télévision !

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Découvrez le teaser des répétitions du spectacle Rien d’autre que cette félicité tiré du dernier livre de Nancy Huston

Ariane replonge dans ses carnets intimes et, ainsi, déroule la pelote des fils de sa vie.
«Écoute, amour… Ce serait pas te rendre service que de peindre ma vie en rose. D’ailleurs j’ai toujours détesté le rose, tu le sais. »

En savoir plus sur Rien d’autre que cette félicité

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Nous terminons sur cette série des 10 livres à déconfiner avec les FORTS À PROPOS !

Ces trois derniers collent parfaitement à l’actualité et à cet esprit post déconfinement !

 
Le pain, le levain et les gènes – un essai sur l’évolution de François Roddier – Si ce livre peut bousculer certains dans leurs certitudes sur l’alimentation, le pain, le gluten, la décroissance, l’évolution, il nous apprend plein de choses que nous aurions rêvé savoir plus tôt. Pour expliquer le rapport qui existe entre alimentation et santé, François Roddier nous fait remonter aux origines de l’humanité. 
Comme un vrai cadeau ne vient jamais seul, l’auteur nous livre ses recettes de levain, de pain et de cuisine sans gluten ! 
 
Thermodynamique de l’évolution – un essai de thermo-bio-sociologie de François Roddier – Ils ne sont pas nombreux les livres qui nous donnent la vie. Celui-ci le fait, en toute modestie, en nous permettant d’éclairer l’avenir de l’humanité, si celle-ci peut survivre. Pour François Roddier «ce livre adresse un message aux générations actuelles et futures. L’Histoire montre que chaque fois qu’une société est en crise, elle cherche des coupables et désigne des boucs émissaires. Ce livre désigne le vrai coupable : les lois de la mécanique statistique contre lesquelles nous sommes individuellement impuissants. Howard Bloom parle d’un principe de Lucifer sans savoir qu’il s’agit des principes fondamentaux de la thermodynamique. Nos souffrances sont dues à l’entropie liée à notre méconnaissance des lois de l’univers. Lorsque ces lois seront universellement reconnues et comprises, cette entropie aura été évacuée. L’humanité sera enfin capable de prendre en charge son destin et d’atténuer ses souffrances.»
 
La chèvre de Monsieur Crétin – les frasques écologiques de l’être humain d’Olivier Soria – Ouf ! Enfin, un livre qui allie plaisir et prise de conscience. À l’écart d’une écologie culpabilisante et moralisatrice, triste surtout, le conte La chèvre de Monsieur Crétin  nous apporte de la délectation, aussi bien dans la forme que dans le fond. Pour les grands comme pour les petits. À déguster en famille, à l’ombre d’un olivier. 
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Mardi 2 juin… jour de plaisirs

Et vous, où lisez-vous Animal Lecteur ?
Dans les moments d’attente, calé contre un mur, sur une jambe, comme un héron ?
Lové dans des coussins moelleux, comme un chat languissant ?
Comme un reptile, le ventre dans le sable chaud ?
Incurvé dans le fond d’un hamac, étiré comme un paresseux ?
… Ou comme un humain, à la terrasse d’un bistrot, dans le rayon de lumière traversant un verre de vin ou devant la brume parfumée d’un café serré ? Présent/absent, dans cette fausse solitude, entre les mots, entre les autres, dans les sons familiers de la tasse sur le zinc, de la monnaie rendue, égrenée dans la soucoupe.
Comme un humain…

Mardi 2 juin… jour de plaisirs.

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Nous continuons dans la série des 10 livres à déconfiner ! et aujourd’hui, nous demandons : LES REPÉRÉS !

Ils se sont rapidement fait connaître dans leur lancée auprès des journalistes, lecteurs, libraires ou jury de prix littéraires.

J’ai dû vous croiser dans Paris de Fanny Saintenoy. «La romancière Fanny Saintenoy nous offre un véritable bijou de 174 pages composé d’une vingtaine de nouvelles consacrées à Paris et à des Parisiens… Fanny Saintenoy a une telle empathie pour ces hommes ou ces femmes croisés qu’elle leur donne – ou plutôt leur restitue – une âme magnifique» Mohammed Aissaoui, LeFigaro.fr

L’Amer du thé de Jean Darot. «Ce premier roman du fondateur des éditions Parole nous propose une écriture délicate à la manière des estampes asiatiques : en quelques lignes, on parcourt des milliers de kilomètres…» Isabelle et Marc de la librairie Le Bleuet à Banon (04)
Ce livre est lauréat du Festival du premier roman de Chambéry 2020.

Sept jours en face d’Anne Lecourt. Un petit roman intimiste et énigmatique construit en miroir, une quête sur la vérité des origines, une histoire de résilience et de réconciliation où le paysage, omniprésent est presque une figure poétique à part entière.
Ce livre est lauréat du Festival européen du Premier roman de Kiel en Allemagne, du Festival du Premier roman et des littératures contemporaines de Laval 2020, du Prix littéraire Québec-France Marie-Claire-Blais 2021.

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Dans la série : Les 10 livres à déconfiner, je demande… LES STOPPÉS NET !

Dans nos lectures de déconfinement, on retrouve les “STOPPÉS NET !” Ils sont sortis récemment, prenaient un bon départ, mais PAF… la Covid-19 les a mis à l’arrêt !




Fusil de Muriel Roche – Un petit roman construit comme un grand, aux senteurs d’humus et de bois frais, saupoudré d’un rythme précis et poétique.

Le réchauffement climatique commence sous nos pieds de Daniel Nahon –
L’auteur nous fait voyager à travers l’évolution de l’Humanité en mettant en lumière les techniques que nous avons élaborés pour appréhender le vivant. Mais, en écoutant le scientifique, le citoyen obtient tous les éléments pour demander des comptes au politique…

Rien d’autre que cette félicité de Nancy Huston – Un testament sous la forme d’une lettre, qu’Ariane, écrivaine, adresse à sa fille pour la préparer à sa future vie de femme. Elle interroge le corps, la maternité, l’amour, les relations aux hommes, la filiation, la vie et la transmission.

Dessine-moi un chat de Schrödinger de Virginie Langlois, Philippe Granarolo et Céline Decorte – Avec humour et tendresse, l’animal vient détricoter la complexité de la mécanique quantique et éclairer d’une façon inédite les expériences de notre vie quotidienne. Synchronicités, hasards, sont des phénomènes dont chaton nous offre la clé en mêlant adroitement science, philosophie et spiritualité.

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Prison

«Les bibliothèques sont de merveilleux espaces de liberté». C’est ce que m’a dit un détenu cet après-midi, un de ceux que j’accueille entre les murs gris et fades de cette salle un peu lugubre. Les livres y sont parqués, au garde-à-vous, serrés, un peu éteints, peu sollicités. Un très faible pourcentage de prisonniers lisent, mais pour ceux-là, en effet, la bibliothèque est un merveilleux espace de liberté. À un moment, j’ai levé les yeux et j’ai suivi le regard d’un de ces hommes, il fixait un rayon de lumière qui filtrait au travers des barreaux.

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Écrans…

Ceux qui s’en sortiront sont ceux qui auront dressé, entre eux et le « monde d’après », la plus efficace des barrières. Pas la distanciation, ni la désinfection, ni la crainte de son voisin, de son parent, de son collègue de travail ou de l’inconnu. Ils ne contournent pas les règles, ils veulent bien les respecter mais ils éprouvent la nécessité de les comprendre. Pourquoi ? Parce que leurs écrans ne sont pas ceux des TV bleutées qui clignotent dangereusement dans chaque foyer et qui, insidieusement, formatent en distillant la peur, culpabilisent et infantilisent. Leurs écrans sont leurs lectures, saines barrières contre la pensée unique, dangereux moteurs de l’esprit critique. Quand je suis lasse d’entendre et de voir ce que l’on veut faire de nous, j’ouvre un livre et je plonge dedans. Ainsi, il me protège, du nez au menton, du plus terrible des virus… celui de la bêtise.

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