Conférences : Virginie Langlois et le chat de Schrödinger

• 21 janvier : conférence en duo avec Philippe Granarolo, à l’Université du Temps libre, Toulon (83)

• 22, 23 et 24 janvier 2020 : conférence en duo avec Philippe Granarolo, en Corse
Mercredi 22, 18h30, centre culturel Anima, Migliacciaru
Jeudi 23, 18h30, médiathèque Castagniccia, Folelli
Vendredi 24, 18h30, médiathèque de l’Alb’Oru à Bastia

• 30 janvier 2020 : conférence au café-librairie Les Parleuses, à Nice (06)

• 8 février 2020 : Virginie sera présente au colloque Thèm’Art sur le thème de “L’Harmonie”, à 15 h, Complexe Gérard Philipe de La Garde (83)

• 10 mars 2020 : conférence en duo avec Philippe Granarolo, à 18 h, Médiathèque de La Garde (83)

• 4 avril 2020 : conférence à Six-Fours (83)

• 15 mai 2020 : conférence au Café philo, La Garde (83)

• 16 mai et 17 mai 2020 : conférence en duo avec Philippe Granarolo au Salon du livre d’Hyères (83)

• 17 mai 2020  : conférence à la Fête du livre de Gonfaron (83)

• 12 juin 2020 : conférence en duo à l’Auberge Provençale, à 19h30, Café Philo de La Garde

En savoir plus sur Dessine-moi un chat de Schrödinger

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Les éditions Parole seront à La nuit de la lecture, avec Fanny Saintenoy et Laure Sorasso, à Paris le 18 janvier 2020

Venez partager un bon moment de lecture de 19h30 à 23h à L’autre livre, 13, rue de l’École Polytechnique 75005 Paris.

Lectures publiques des livres de 13 éditeurs, dont 2 autrices des éditions Parole. Lectures proposées par Claude Fosse.

• Fanny Saintenoy, J’ai dû vous croiser dans Paris

Au-travers de ce roman, c’est à une promenade que nous convie Fanny Saintenoy. Une promenade sensible, une de celles qui font remarquer ceux qu’on croise dans la ville. Avec délicatesse, de Bel-Air à l’avenue Jean-Jaurès en passant par Charonne, le pont des arts et d’autres lieux – ce pourrait être une autre ville – elle dessine, avec ses mots, des chemins de vie. Les masques tombent, les regards s’offrent, et avec eux, l’humanité tendre ou bouleversante, triomphante ou presque paisible. 24 nouvelles comme autant de portraits jusqu’à la dernière, la 25e, qui, d’une plume encore plus discrète, fait de nous des confidents émus.

Lecture : Claude Fosse

• Laure Sorasso, Les guerrières

Les guerrières, ou plutôt Geneviève, Maria et Gina,. Plusieurs facettes d’une seule et même femme. Elle dit ses secrets sans honte et sans regret, non pour se raconter mais pour dévoiler une vie de femme. Parfois forte, parfois faible, elle n’abandonne jamais. Elle ne se renie pas non plus. Elle endosse son parcours avec détermination, si loin et pourtant si proche de celui des autres, les autres guerrières. Ysée apparaîtra également. Elle est celle qui va recevoir les secrets, avec tendresse, une guerrière en devenir. Laure Sorasso nous emporte dans une écriture forte et singulière, un premier roman prometteur.

Lecteur : Claude Fosse

Voir tout le programme 

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Souvent, nous choisissons nos lectures…

Souvent nous choisissons nos lectures mais parfois un livre nous choisit. Celui-ci, à notre première rencontre, a chuchoté quelques-uns de ses mots à mon oreille par la voix chaude d’une femme, dont les pas, filmés, rythmaient les phrases.

Émotion. Et oubli.

Il s’est remis sur mon chemin, posé sur une pile de livres au milieu de tant d’autres dans un salon littéraire, un beau jour d’été.

Tentation. Et oubli.

IL s’est fait reconnaître et saisir par une amie subtile qui avait compris le message et s’empressa de me le prêter.

Affection. Et oubli.

Il est venu se poser sur la table de chevet et s’est effacé sous d’autres écrits utiles… futiles… Longtemps. Assez longtemps pour que l’amie veuille récupérer son bien, inquiète du bazar de ma maison, inquiète de ne plus jamais le voir surgir de ce purgatoire poussiéreux.

Et un jour, il revint vers moi. Il s’était furtivement glissé, si fin, si discret, dans un délicieux colis postal envoyé par l’éditeur. Quand la pile s’est ouverte, éventail de papier et d’encre, il était au milieu… Je l’ai ouvert et, dès la première page, j’ai su qu’il serait de ceux qui ne me quittent plus, qui restent au sombre de mon sac de cuir, à portée de main, à portée de cœur…

Merci Laure Sorasso « Les guerrières ».

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Spectacle : Djamil, le crocodile qui perdit ses dents, à Chorges (05) le vendredi 13 décembre et à Aix-en-Provence (13) le mercredi 18 décembre 2019

En décembre, outre trois représentations pour la fête de Noël de Chorges (05) le vendredi 13 décembre, nous jouerons notre spectacle Djamil, le crocodile qui perdit ses dents le mercredi 18 décembre à 15h30 au Centre Socioculturel Aix-Nord à Aix-en-Provence (13). Il s’agira d’une représentation pour la fête de Noël des adhérents du Centre Socioculturel mais nous avons la possibilité de proposer à 15 personnes d’y assister !

Si vous souhaitez assister à cette représentation, merci de nous le signaler par retour de mail. Le rendez-vous est fixé à 15h devant la salle Mirabeau et une participation de 2 euros par famille sera demandée. Le spectacle sera suivi d’un goûter.

Djamil, le crocodile qui perdit ses dents est un conte musical qui fait rire et réfléchir les enfants et leurs parents sur les thèmes de la différence et l’acceptation de soi.

Durée : 1 heure

Spectacle familial à partir de 6 ans

Vous pouvez voir ou revoir la vidéo de présentation du spectacle en cliquant sur le lien suivant :

 

 

En savoir plus sur Djamil, le crocodile qui perdit ses dents

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Ma recette de lecture…

Ma recette de lecture… parce qu’il n’y a pas que des soupes aux livres aux éditions Parole !

Ingrédients
Pour la pâte :
250 g de papier de belle texture
1 cuillère à café d’encre noire
Pour la garniture :
100 g d’émotion pure
50 g de suspens tamisé
50 g de réflexion profonde
Un bon morceau d’imagination (non traitée après récolte)
1 cuillère à soupe de fantaisie
1,5 l de plaisir entier (de préférence Bio)
15 cl de larmes filtrées

– Mêler intimement l’ensemble des ingrédients.

– Ajouter les liquides par petites touches. (Facultatif : saupoudrer d’une pincée d’oubli.)

– Faire prendre au bain-marie jusqu’à obtention d’une consistance moelleuse. Tourner régulièrement pour que les pages n’attachent pas, tremper son doigt dedans à chaque tour de cuillère. Les larmes étant déjà salées, rectifier l’assaisonnement selon votre goût.

– Verser doucement dans le mélange encre/papier que vous aurez au préalable foncé dans une couverture précuite.

– Décorer harmonieusement le plat d’expériences personnelles, si vous en avez sous la main.

– Enfourner pour quelques minutes de cuisson à four très doux. Laisser tiédir avant de déguster et de partager ces délicieuses heures de lecture…

Bon appétit !

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Écoutez la chronique de Christine sur Majid – Le chemin d’Azza de Félix Chabaud, sur radio Zinzine

 
 
Le 30 novembre 2019 [ Un livre, un jour ]  (8 mn)
Majid Le chemin d’Azza, de Felix Chabaud, paru le 6 juin 2018 aux éditions Parole, collection la Mescla et chroniqué par Christine.
Premières diffusions samedi 30 novembre 2019 à 6h30, 12h15 et 17h45.
 

 

En savoir plus sur Majid Le chemin d’Azza

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Écoutez les éditions Parole sur Radio Dragon

Nous étions sur la petite, mais très vivante, radio locale de Mens dans le Trièves (38), le samedi 30 novembre 2019. Cette émission a été enregistrée à l’issu des «24 heures de lectures» de la radio et du marché/soupe aux livres réalisé à l’occasion du premier anniversaire de la librairie « La palpitante ». Autour des micros, il y avait Patrick Caffarel, Marie Clauwaert, Jean Darot, Raphaël (le libraire) et l’animateur.

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Le livre est un radeau…

Le livre est un radeau… celui auquel on s’agrippe pendant une nuit de déluge, alors que l’eau monte et s’infiltre sous les portes. Impuissant à stopper la vague, on plonge dans son livre ouvert. Nuit, aussi blanche que le papier, les mots nageant entre les lignes de flottaison, lecture coulée. On évitera 20 000 lieux sous les mers au profit de lectures plus salvatrices. Au petit matin, les pages arrachées à la nuit, à l’angoisse, à l’attente, seront venues, une à une, s’échouer au sol, leur papier absorbant le trop-plein, la marée, la boue fine du reflux. La lecture est mon barrage, ma bouée de sauvetage, celle qui m’a arrachée à tous les naufrages…

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