La guerre des moissons – tome 2 «Les marins des hautes terres»

14,00 

Auteur
Raymond Jardin

Catégorie :

Description

Il faut avoir navigué sur le plateau de Valensole ; il faut avoir fait ricocher son regard sur les vagues de cette terre qui conduit à l’infini, pour se sentir marin des hautes terres de Provence. Dans cette mer de galets qui fut jadis une mer, les vagues des blés et des lavandes sont aujourd’hui peignées, de jour comme de nuit, par les tracteurs qui creusent leurs sillons comme les chalutiers de la baie de Seine.
Nous sommes en 1910. La guerre des moissons bat son plein. Si la moissonneuse locomobile semble l’emporter, avec la mort dramatique de l’Ardente, les jeunes gens vivent leur propre guerre. C’est la peur qui encercle d’abord, Rose et Henri, le couple de fuyards. Avec l’enlèvement de leur bébé, par un groupe de gitans manipulé, la chasse à l’homme va mobiliser la population du plateau. Chaque communauté devra pourtant payer le prix du sang pour que la paix et la compréhension trouvent leur chemin. La guerre des moissons est décidément bien un polar de campagne qui nous entraîne jusque dans les rues de Manosque, mais où le suspense est fleuri des coutumes et des odeurs d’un terroir magique. Comme dans les bons polars, on se glisse dans les entrailles d’un monde. Lire un extrait.

Début dans le tome 1  : L’Ardente et la Routière.

Né à Toulon en 1923, Raymond Jardin est admis à l’École normale d’instituteurs de Draguignan au moment où Pétain supprime ces écoles. Il a 17 ans et commence à écrire des poèmes. En 1945, il fait sa première rentrée comme instituteur à Tavernes, dans le haut Var. À Saint-Julien-le-Montagnier, où il est nommé en 1948 et où il enseignera 12 ans, il adopte la pédagogie de Célestin Freinet avec lequel il est ami. Avec le gendre de Freinet, Jacques Bens, il crée une revue littéraire : «La Chandelle Verte». Au cours des années, sa production littéraire est constante et diversifiée : romans, pièce de théâtre, monographies, poésie. Dans «La guerre des moissons, 1910  : Chroniques villageoises, des plateaux bas alpins au bas Verdon varois», il nous fait bénéficier de son observation attentive de la vie rurale. Ce roman en deux tomes constitue une courte échelle pour comprendre la Provence des campagnes, d’aujourd’hui comme d’il y a un siècle.

Informations complémentaires

Poids 226 g
Dimensions 21 x 13 x 1.4 cm

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