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Nouveautés |
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| Rosentahl, une enfance australienne |
| Juliet SCHLUNKE |
L’orage menace. Comme un enfant de plus, nous
vivons au sein d’une famille d’éleveurs de
l’Australie profonde. Nous baignons dans un
mélange de parfums de fleurs, de poussière, de
suint de brebis, de musique et de poésie. Nous
sentons se nouer le drame qui ira jusqu’à
l’explosion finale.
Jamais aucun voyagiste ne nous permettra de
faire un tel voyage culturel parce que la culture
sent parfois fortement la lanoline.
JULIET SCHLUNKE est née en 1951 dans une
ferme du sud-est de l’Australie. De parents artistes
et éleveurs, elle a été formée aux beaux arts à
Sydney par John Olsen, un des plus grands peintres
australiens. Après les Etats-Unis, Madrid et Paris,
elle s’est établie en Haute-Provence, à Sisteron.
Elle a signé de nombreux décors pour des collections
de tissus ou de faïence. Rosentahl, une enfance
australienne est le récit d’une enfance dramatique.
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| vient
de paraître - 2008 - 12 € (+ 1,50 € de frais d'envoi) |
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| Femmes
lunes |
| Violaine
WARIN |
"Main
posée sur l'arrondi du bas-ventre. Femmes
sublimes qui détiennent le Monde en elle.
Femmes Lunes." Enceinte de cinq mois, la
narratrice est condamnée à passer
sept semaines et deux jours dans le lit B de la
Chambre 1212 du Service des grossesses pathologiques
de la maternité de la Belle de Mai à
Marseille. Elle brosse une succession de portraits
cliniques de ses compagnes de "la caserne
des femmes", univers fabuleux "où
les femmes aux sabots croisent les femmes lunes".
Elle cueille pour nous un bouquet d'humanité
qui nous fait découvrir le monde et sa
diversité. Un voyage, un vrai.
VIOLAINE WARIN est née en 1968 à
Strasbourg. Elle a grandi successivement au Brésil,
au Mali et au Burkina Faso jusqu'à ses
17 ans. Elle travaille comme ingénieur
dans l'aéronautique. Elle est mère
de 4 enfants.
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| vient
de paraître - 2008 - 10€ (+ 1,50 € de frais d'envoi) |
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| Un vélo dans les arbres |
| Réka Fekete - Miquéu Montanaro |
Elle est roumaine de langue hongroise et photographe. Il est français de langue
occitane et musicien.
Elle lui crit. Il ne répond jamais… directement.
Il fait parler pour lui les choses, les lieux, de la gare du Nord à l’océan Atlantique.
Comme la musique que l’on entend par dessus les mots, l’amour est là qui
baigne le temps, les objets, la vie.
Ils parlent dos à dos, Miquèu sur les pages pairs et Réka sur les pages impairs.
Miquèu MONTANARO : Je suis né à la campagne en 1955.
Père cheminot, mère couturière,
je suis devenu musicien, puis compositeur.
Après une trentaine d’albums,
la mise en place d’un festival,
d’un centre de création
dans mon village d’adoption et
la composition pour le théâtre,
je continue à explorer
d’autres moyens d’expression.
L’image et l’écriture ont rejoint la musique
dans cette recherche d’art total.
Deux mots pourraient tout résumer:
liberté et fi délité.
Réka FEKETE : Je suis née en 1979 à Arad
(Transylvanie - Roumanie)
J’ai terminé mes études à Arad
puis à Kolozsvar(Cluj Napoca)
Mes villes furent Kolozsvar
et New-York.
Plus loin les mots
les routes, les chevaux
et mon fi ls. |
| vient
de paraître - 2008 - 18 € (+ 1,50 € de frais d'envoi) |
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| Lorsque
les repères disparaissent, lorsque les chemins
s'effacent, il y a des hommes pour montrer la route. Porteurs
d'une sorte de boussole interne, ils savent quels chemins
prendre, quels choix faire. C'est ce qui caractérise
la vie de Gleb Sivirine. Enfant, après la fuite
d'Odessa au moment de la guerre civile, chef de maquis
dans le haut Var, grand-père aux Etats-Unis, il
a toujours eu le sens des choses, su sans hésiter
ce qu'il devait faire. En témoignant et en réfléchissant
à haute voix sur qui était leur père
hors de la parenthèse du maquis, les enfants du
lieutenant Vallier nous permettent d'accéder à
une leçon de vie et d'orientation tout à
fait actuelle. |
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Le
journal du maquisard et le témoignage que nous
offrent ses enfants se répondent et démontrent,
comme le pensait Gleb Sivirine, que la réalité
est bien plus romanesque que n'importe quel roman.
Et
aussi : - Le Maquis Vallier, 10 mois de résistance
dans le haut Var par Jean-Marie Guillon, historien.
- Postface du Dr Paul Raybaud, un des responsables du
maquis FTP voisin. |
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| Gleb
Sivirine -Vallier dans la Résistance- que ses hommes
appelleront toujours "le Lieutenant", a commandé
le maquis de l'Armée Secrète sur le plan
de Canjuers, dans le haut Var, principale zone de maquis
du département. Pendant 185 jours, du 26 février
au 29 août 1944, Vallier a tenu un journal. Il a
confié à son "cahier rouge" comme
il l'appelait, ce qu'il ne pouvait dire dans les lettres
aux siens : son quotidien, celui de ce groupe d'hommes
qu'il avait pour mission d'entraîner. Parti des
gorges du Verdon, il traversera tout le département
pour libérer la presqu'île de Giens au moment
du débarquement allié. Il refusera toujours
de modifier ce journal écrit dans l'action, reflet
de ce qu'on savait, de ce qu'on croyait à ce moment.
Ce qui est saisissant, c'est la fraîcheur des sentiments,
des interrogations et même des parfums de l'instant.
Peu de romans sur la guerre ont pu donner autant la sensation
d'y être. La qualité de l'écriture
est à la hauteur de celle des valeurs qui animaient
ce chef. Son autorité émanait naturellement
du fait qu'il était une sorte de boussole dans
cette époque de totale incertitude. Tout à
la fois roman épique et précis de gestion
de groupe, ce témoignage est une magnifique leçon
de démocratie : comme pendant la Première
République, cet homme n'hésite pas à
recourir au vote de ses soldats quand on tente de lui
ravir le commandement. Merci Lieutenant. |
| prix
: 20€ - 192 pages (+
3 € pour frais d'envoi) |
| collection
"Biface" |
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