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| Lit 54, retour de l'enfer |
| Edith Reffet |
« J'ignorais que tant d'amour pût naître de la souffrance. » Lit 54, retour de l'enfer est un hymne à la vie et un remarquable témoignage sur la douleur, la maladie, la mort. Sans gémissement et sans complaisance, Édith Reffet partage, avec nous, son long séjour à l'hôpital dont elle sortira guérie alors que le médecin avait dit : « En voilà une qui ne fêtera pas ses 40 ans. ». Elle met la beauté de son écriture au service d'une grande lucidité de vision sur soi, les relations avec les autres, la solidarité. Utile à ceux d'entre nous qui auront un jour à souffrir, utile à ceux qui ont choisi de soigner les autres, ce livre est un cadeau qui nous réconcilie avec ce qui nous fait peur, comme les hôpitaux, ces « villes entières de gens allongés. Pour ces gens, on a créé une vie à leur mesure et cette vie leur est salutaire. Seuls les profanes peuvent en douter et s'écrier avec mépris : "À l'hôpital, moi, jamais ! J'aime mieux crever tout seul dans mon coin." Ils ont tort. Là-bas, on les aidera à guérir et, s'ils ne peuvent pas guérir, on les aidera à mourir. » |
Edith Reffet est née à Chambéry en 1923. Ses deux passions – transmettre et écrire – nous ont laissé une vie d'institutrice et de nombreux écrits accumulés jusqu'à sa mort en 2008. Après Le Bout du Monde, Lit 54, retour de l'enfer est le deuxième texte publié dans la collection main de femme. La suite, avec la parution de Ma mère en 2012, confirme que nous avons affaire à une œuvre majeure. La clarté de l'écriture d'Édith Reffet est, en effet, à la hauteur de la clarté de son regard sur la vie. |
| Octobre 2011 : 12 € (+ 3,50 € de frais d'envoi) |
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| Sur la plus haute branche |
| Géraldine Hubinois |
À 55 ans, Victor travaille au quatre-vingt-quatrième étage d'un building de cent dix étages et de quatre cent dix-sept mètres de haut.
Un rêve de gosse, travailler tout en haut de la plus haute des tours.
Un rêve comme un autre, qu'il commence à faire l'année de ses vingt-cinq ans.
Trente ans plus tard, le rêve s'achève. Brutalement.
À 55 ans, un matin de septembre, il ignore qu'il ne lui reste que quatorze mille quarante secondes à vivre.
« Sans le savoir, nous étions l'histoire derrière l'Histoire, ce matin-là, puisque ce matin-là est entré dans l'Histoire.
La terre a tremblé, mon cœur s'est emballé. Et j'ai pensé à toi, mon amour. Jusqu'à la fin de mon rêve d'enfant.» |
Géraldine Hubinois est née en 1984, Géraldine Hubinois aurait pu se contenter d'une trajectoire classique dans le domaine du marketing. Les voyages, la rencontre avec les autres, son regard sur un monde ouvert, son goût pour la lecture – hérité de Raymond, son grand-père – lui ont fait préférer les chemins de la liberté.
De la lecture qui permet de s'évader à l'écriture qui satisfait son inclination pour la calligraphie, il n'y avait pas même un pas. Sur la plus haute branche est son premier roman. |
| Septembre 2011 : 10 € (+ 3,50 € de frais d'envoi) |
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| La guerre des moissons |
| Tome 1 - L'Ardente et la Routière |
| Raymond Jardin |
Un siècle qui a dix ans et dont les yeux brillent devant les explosions technologiques. Une société où les rivalités de pouvoir entre les anciens et les modernes nourrissent des batailles quotidiennes. La ville qui aimante la jeunesse des campagnes. Le courage des femmes. Trois jeunes héros désorientés qui courent dans tous les sens pour trouver leur place et qui vont mettre le feu aux poudres en cherchant à pousser les murs, y compris ceux du cimetière. Voici les ingrédients du premier tome de La guerre des moissons qui se déroule en 1910.
Polar de campagne ? Livre d'histoire ? À l'évidence un roman à l'intrigue haletante, et pour ceux qui vivent dans ce pays aujourd'hui, l'étrange sentiment de se retrouver face aux mêmes éléments qu'il y a un siècle : la même nature belle, mystérieuse et ingrate, des évolutions technologiques qui bouleversent les habitudes sans changer les valeurs profondes, une jeunesse qui cherche sa place. Les temps changeraient-ils sans que rien ne change ?
Suite dans le tome 2 : Les marins des hautes terres. |
| Né à Toulon en 1923, Raymond Jardin est admis à l'École normale d'instituteurs de Draguignan au moment où Pétain supprime ces écoles. Il a 17 ans et commence à écrire des poèmes. En 1945, il fait sa première rentrée comme instituteur à Tavernes, dans le haut Var. À Saint-Julien-le-Montagnier, où il est nommé en 1948 et où il enseignera 12 ans, il adopte la pédagogie de Célestin Freinet avec lequel il est ami. Avec le gendre de Freinet, Jacques Bens, il crée une revue littéraire : "La Chandelle Verte". Militant actif du Syndicat des instituteurs, il participe dès 1947 à la relance des colonies de vacances créées en 1934 pour les enfants nécessiteux de Toulon. Il sera pendant 25 ans un des responsables du centre de vacances du Logis du Pin à La Martre (83). Au cours des années, sa production littéraire est constante et diversifiée : romans, pièce de théâtre, monographies, poésie. Dans La guerre des moissons, 1910 : Chroniques villageoises, des plateaux bas alpins au bas Verdon varois, il nous fait bénéficier de son observation attentive de la vie rurale. Ce roman en deux tomes constitue une courte échelle pour comprendre la Provence des campagnes, d'aujourd'hui comme d'il y a un siècle. |
| Août 2011 - 14 € (+ 3,50 € de frais d'envoi) |
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| Maria Borrély 1890-1963 |
| La vie quotidienne d'un écrivain de haute-Provence |
| Paulette Borrély |
«La biographie sans fard d’une Maria Borrély sans fard. C’est ce que nous offre
Paulette Borrély, sa belle fille. Une biographie qui nous révèle, de l’intérieur,
la femme d’idées, de convictions, d’engagement, d’enseignement. Une femme
passionnée qui ne laisse jamais la femme de lettre faire de l’ombre aux autres, de
la même façon que ses romans, qui décrivent si magnifiquement les paysages,
ne cachent jamais le pays et ceux qui le font.
De la maladie de l’enfance au pacifisme, de l’enseignement à la résistance, de
l’émerveillement face à la nature à la remise en cause permanente, on découvre
une Maria Borrély qui va jusqu’à réécrire ses romans, bien après leur publication.»
« J’habite depuis longtemps dans sa maison, dans ses meubles, dans son
univers, j’ai entre mes mains des documents d’archives, des manuscrits
inédits... réaliser cette biographie était pour moi un devoir.
Ce long travail de recherche, je l’ai fait avec passion, avec le
souci constant d’être toujours au plus près de la vérité.» |
Paulette Borrély est née en 1930. Fille d’éleveur de brebis de
Peyresc dans les Alpes-de-Haute-Provence, elle va, sans le
savoir, suivre un chemin parallèle à celui de Maria Borrély.
À sa sortie de l’École Normale de Digne en 1951, elle est
nommée institutrice dans un hameau d’Allos, Le Bouchier.
C’est au cours de ce premier poste qu’une collègue lui
fait découvrir Maria Borrély au travers de son roman « Le dernier feu ».
Il lui faudra épouser Pierre, le fils cadet de Maria, qu’elle a connu au collège
de Sisteron où il est professeur de philosophie et elle professeur d’éducation
physique, pour faire une vraie et unique rencontre avec Maria Borrély au cours
d’un repas de famille. Elle garde cependant le souvenir d’une personne simple,
généreuse et ouverte aux autres. |
| Août 2011 - 12 € (+ 3,50 € de frais d'envoi) |
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| L'hiverne |
| Bernard Loyer |
| 1815–1850 Alors que germe le printemps des peuples en Europe,
l’Italie qui va bientôt naître pousse les bourgeons de ses combats jusque
dans les hautes vallées savoyardes de la Maurienne. Dans le hameau
d’alpage d’Avérole, un autre printemps donne également ses fruits. Baptiste,
le nouveau-né, déposé un matin devant la grange aux fleurs, grandit entre
son père guérisseur et piégeur de marmottes, l’attente de sa mère et
le souvenir d’Aimée fauchée par la balle perdue d’une révolution manquée.
L’hiverne est un roman qui chante la montagne et les fleurs, la force de
la nature et l’aveugle courage des habitants attachés à leurs hautes vallées.
L’hiver lui sert de métronome. Son silence blanc impose un repos annuel
aussi bien à la vitalité de la nature qu’à la folie des hommes. |
Né en 1949, Bernard Loyer trouve refuge dans les
livres dès l’enfance. En 1967, il est vendeur en librairie
place de la Sorbonne. « C’est un vrai bonheur de
vendre des livres », dit-il. La forêt des rues de Paris
ne fera pourtant pas d’ombre à son autre passion : la
nature. En 1972, il crée le premier Centre d’Initiation à
la Nature à côté de Melun. Tout en initiant les autres à
l’environnement, il devient un naturaliste averti. Immanquablement
ses deux passions finissent par se marier. Avec Nathan, il va lancer la
collection naturaliste « 100… faciles à voir ». En 1988, il réembarque dans le métier
de libraire en créant, sur une péniche, la librairie Pollen. Aujourd’hui, Bernard Loyer
est libraire à Manosque. S’il a toujours écrit, il n’avait jamais été publié.
Son premier roman, L’hiverne, est l’enfant de nombreux séjours dans la nature de la
Savoie et particulièrement du Parc de la Vanoise. |
| Juin 2011 - 14 € (+ 3,50 € de frais d'envoi) |
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