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Collection "main de femme"

L'idée d'une collection particulièrement tournée vers les femmes s'est imposée avec une première floraison d'écrits comme ceux d'Isabelle et de Violette. Si ce n'est un format volontairement menu, la collection ne s'impose pas de règle. C'est plutôt un parfum indéfinissable qui s'en échappe. La seule chose que l'on puisse en dire avec quelque certitude est que ses livres ne doivent pas être mis entre les mains de tous les hommes.
 
Lit 54, retour de l'enfer
Edith Reffet

« J'ignorais que tant d'amour pût naître de la souffrance. » Lit 54, retour de l'enfer est un hymne à la vie et un remarquable témoignage sur la douleur, la maladie, la mort. Sans gémissement et sans complaisance, Édith Reffet partage, avec nous, son long séjour à l'hôpital dont elle sortira guérie alors que le médecin avait dit : « En voilà une qui ne fêtera pas ses 40 ans. ». Elle met la beauté de son écriture au service d'une grande lucidité de vision sur soi, les relations avec les autres, la solidarité. Utile à ceux d'entre nous qui auront un jour à souffrir, utile à ceux qui ont choisi de soigner les autres, ce livre est un cadeau qui nous réconcilie avec ce qui nous fait peur, comme les hôpitaux, ces « villes entières de gens allongés. Pour ces gens, on a créé une vie à leur mesure et cette vie leur est salutaire. Seuls les profanes peuvent en douter et s'écrier avec mépris : "À l'hôpital, moi, jamais ! J'aime mieux crever tout seul dans mon coin." Ils ont tort. Là-bas, on les aidera à guérir et, s'ils ne peuvent pas guérir, on les aidera à mourir. »

Edith Reffet est née à Chambéry en 1923. Ses deux passions – transmettre et écrire – nous ont laissé une vie d'institutrice et de nombreux écrits accumulés jusqu'à sa mort en 2008. Après Le Bout du Monde, Lit 54, retour de l'enfer est le deuxième texte publié dans la collection main de femme. La suite, avec la parution de Ma mère en 2012, confirme que nous avons affaire à une œuvre majeure. La clarté de l'écriture d'Édith Reffet est, en effet, à la hauteur de la clarté de son regard sur la vie.

vient de paraître - Octobre 2011 - 12 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
haute branche
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Sur la plus haute branche
Géraldine Hubinois

À 55 ans, Victor travaille au quatre-vingt-quatrième étage d'un building de cent dix étages et de quatre cent dix-sept mètres de haut.
Un rêve de gosse, travailler tout en haut de la plus haute des tours.
Un rêve comme un autre, qu'il commence à faire l'année de ses vingt-cinq ans.
Trente ans plus tard, le rêve s'achève. Brutalement.
À 55 ans, un matin de septembre, il ignore qu'il ne lui reste que quatorze mille quarante secondes à vivre.
« Sans le savoir, nous étions l'histoire derrière l'Histoire, ce matin-là, puisque ce matin-là est entré dans l'Histoire.
La terre a tremblé, mon cœur s'est emballé. Et j'ai pensé à toi, mon amour. Jusqu'à la fin de mon rêve d'enfant.»

Géraldine Hubinois est née en 1984, Géraldine Hubinois aurait pu se contenter d'une trajectoire classique dans le domaine du marketing. Les voyages, la rencontre avec les autres, son regard sur un monde ouvert, son goût pour la lecture – hérité de Raymond, son grand-père – lui ont fait préférer les chemins de la liberté.
De la lecture qui permet de s'évader à l'écriture qui satisfait son inclination pour la calligraphie, il n'y avait pas même un pas. Sur la plus haute branche est son premier roman.

Septembre 2011 - 10 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
haute branche
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Le bout du monde
Edith REFFET

"Le Bout du Monde" c’est le nom du village perdu dans lequel Suzanne est nommée institutrice le 1er octobre 1943. C’est son premier poste. Elle a 20 ans. Au coeur de la montagne savoyarde et au cours d’une seule année, elle rencontre la solitude et l’amour, son métier et l’amitié, l’appel du corps et de l’homme, la résistance à l’occupant et la jalousie, la haine et la mort. Comme ses deux amies d’enfance et de l’École Normale, ce bout du monde sera aussi celui du bout des rêves d’une jeunesse qui fait subitement partie du passé, un passé dont celles qui ont survécu vont avoir besoin pour vivre. « Je suis très vieille. J’ai vingt-deux ans. Hélène en a vingt-trois. Jo seule reste jeune. Mais elle est morte. Nous qui vivons, nous n’avons plus que l’avenir, un avenir qui a perdu son immensité. Derrière nous, déjà, nos plus belles années. »

ÉDITH REFFET est née à Chambéry en 1923. Sa carrière d’institutrice démarre dans un petit village de montagne, à dix kilomètres d’Albertville. Cette situation sera à l’origine du roman Le Bout du Monde. Ses deux passions – transmettre et écrire – nous laissent une vie d’institutrice et de nombreux écrits accumulés jusqu’à sa mort en 2008. À paraître, dans la collection main de femme : "Lit 54" et "Ma mère".

Décembre 2010 - 12 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
bout monde
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Le piano à écrire
Claire FREDERIC

« Je serai écrivain, c’est certain, tout mon être le veut. Et comme je sais qu’il n’est pas impossible d’atteindre son idéal, c’est sans me sentir prétentieuse que j’ose le dire aujourd’hui. Je commencerai avec beaucoup d’humilité et un jour je réussirai. » Le piano à écrire est un cheminement. La rage au coeur, déception après espérance, c’est mot après mot que Mélanie, l’héroïne, transforme en passion pour l’écriture, sa passion contrariée pour la musique et ce cher piano dont elle rêve depuis qu’elle est toute petite. Un apprentissage d’écrivain dont le récit nous fait visiter les années qui suivent 1945.

Claire FREDERIC
Née en 1935 à Paris dans une famille modeste, forte d’une formation de sténodactylo, Claire Frédéric a été secrétaire jusqu’à sa retraite. Collaboratrice de l’éditeur Magnard, de la revue littéraire « L’Arc » et de l’Association des Compagnons de Lure, journaliste au quotidien « La Marseillaise », elle vit à Manosque dès 1965. On lui doit la biographe de la poétesse Lazarine de Manosque « Une femme émancipée au xixe siècle », ainsi que plusieurs pièces de théâtre et des albums pour enfants.

Avril 2010 - 10 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
piano ecrire
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Les Reculas
Maria BORRELY

Le soleil se retire et l’hiver se noue. Il isole le hameau qui étouffe sous la neige. La petite communauté des habitants se retrouve prisonnière de la montagne. C’est à ce huis clos que nous invite Maria Borrély. Alors que le gel maçonne l’intérieur des fenêtres, que le vent de la tourmente égare ceux qui sortent, nous sommes là, au fond des étables où l’on se réfugie dans la chaleur des bêtes. L’écriture forte et poétique de Maria Borrély nous bouscule et nous enchante. C’est le souffle coupé que nous recevons la violence de la nature et des sentiments. Comme sur une luge lancée dans la pente, nous traversons un hiver noir de froid et de discorde. Avec le retour du soleil viennent le dégel, la joie, la folie de rire et l’amour.

Maria BORRELY
Maria Borrély est le grand auteur de Provence qui parle de la vie et du travail dans le monde rural. Amie de Jean Giono, éditée par André Gide, pacifiste après la guerre de 14, résistante pendant celle de 40, elle décrit particulièrement le rôle, la condition et les sentiments des femmes. En 1909, à 19 ans, elle prend son premier poste d’institutrice dans le hameau de Certamussat, dans les Basses-Alpes, à 1600 m d’altitude. Ce séjour en montagne au bord de l’Ubayette, affluent de l’Ubaye, va marquer la jeune femme qui vient de la ville. Il donnera naissance au roman Les Reculas dont la première édition date de 1936. Après Sous le vent, Les Reculas est le second roman de Maria Borrély réédité par les éditions Parole.

Juin 2010 - 12 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
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Petites têtes d'épingles et autres minuties
Isabelle Hasbroucq

« J’ai écrit dans un genre mineur. J’ai écrit des nouvelles qui ressemblent à des chansons. L’enfance n’est rien d’autre que le récit qu’on se cuisine avec les restes… Il n’y a pas de recette et c’est bien pour ça qu’on finit par se l’approprier avec la sauce qui l’accompagne… » Après le succès de son premier roman Rouge comme un coeur dans la bouche de dieu, Isabelle Hasbroucq revient nous aiguillonner avec 19 petites histoires, une pelote d’épingles arrachée à l’enfance, souvenirs enfouis et bulles de mémoire sans complaisance.
L’agencement des mots et les sons que porte ce mélange de comptines et de cris ont séduit Julie et Jérémy, de jeunes troubadours qui ont mis Petites têtes d’épingles et autres minuties en musique, en spectacle (disque main de femme).

ISABELLE HASBROUCQ est née à Marseille en 1960. Mère de 4 enfants, « Petites têtes d’épingles et autres minuties » fait suite au roman « Rouge comme un coeur dans la bouche de dieu ».

Octobre 2009 - 7 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
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Sous le vent
Maria Borrely

Ce roman n’est pas un roman, c’est un pays. Un pays de haute Provence qui s’étend, plat comme la main, entre la Durance et Moustiers-Sainte-Marie. Un pays de paysans où Marie, bousculée par le vent, se meurt d’amour pour celui qui s’est joué d’elle. Une histoire, de femmes de la terre et de vent, sculptée par le puissant souffle féminin de Maria Borrély. Un régal pour les gourmands de mots et d’images, de nature en colère et de courage humain.
Préface et biographie par Danièle Henky, Maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Strasbourg.

Également dans ce livre :
“Vous m’avez eu” lettre d’André Gide à Maria Borrély, et “Dans les pas de Maria Borrély : Sous le vent de Puimoisson, d’un portail à l’autre” guide d’un parcours pédestre pour retrouver le vent de Maria Borrély.

Maria Borrély est née en 1890 à Marseille et a vécu une vie de luttes. Sous le vent, le premier de quelques romans écrits en quelques années a été publié en 1930 à la NRF sur la demande d’André Gide.
Le désir de Maria de dire la vie par écrit est né dans le groupe épris d’idées généreuses dans lequel elle se trouvait aux côtés de Jean Giono, le peintre Thévenet, Gabriel Péri, Edouard Peysson, Paul Maurel.

Octobre 2009 - 12 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
sous le vent
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Mon désir est devenu jardin
Brigitte Broc, Emeline Chatelin

Poésie dite à voix haute, réplique musicale à la harpe. Voyage en 32 poèmes et 2 pièces musicales originales.

"Ce tissage de textes, parfois accompagnés, parfois non, où gît le rêve entre deux silences que la musique seule habite, est plus qu’une émouvante conversation, il est aussi un véritable voyage destiné à transformer le public en poète.
Si lire de la poésie c’est comme coller son oreille à la porte des livres pour tenter de saisir l’insaisissable, pourquoi ne pas faire le chemin à l’envers et aller à la rencontre de son oralité…
Dans un retour aux origines, une forme de transmission orale, une simple affaire de rythmes et de sons. Pour traduire un battement d’ailes, un silence et, dans un murmure, la musique des éléments, les cycles de la nature, Brigitte et Emeline nous confient la clé, et la porte s’ouvre sur une vision commune profondément féminine et sensuelle. Des mots et leur écho, des notes et leur écho, à valeurs égales. Et la voix claire de Brigitte s’accorde si
bien au timbre de la harpe."
Annick Manbon

L’ensemble des poèmes et compositions musicales de ce disque constitue « D’ailes à elles », un spectacle créé par Brigitte Broc et Emeline Chatelin.

Enregistrement Mathieu Benedic.
Mixage et topage « Pedro ».
Avec la précieuse coopération de Radio Verdon.

Novembre 2009 -12 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
mon desir
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Rosenthal, une enfance australienne
Juliet SCHLUNKE

L’orage menace. Comme un enfant de plus, nous vivons au sein d’une famille d’éleveurs de l’Australie profonde. Nous baignons dans un mélange de parfums de fleurs, de poussière, de suint de brebis, de musique et de poésie. Nous sentons se nouer le drame qui ira jusqu’à l’explosion finale. Jamais aucun voyagiste ne nous permettra de
faire un tel voyage culturel parce que la culture sent parfois fortement la lanoline.

JULIET SCHLUNKE est née en 1951 dans une ferme du sud-est de l’Australie. De parents artistes et éleveurs, elle a été formée aux beaux arts à Sydney par John Olsen, un des plus grands peintres australiens. Après les Etats-Unis, Madrid et Paris, elle s’est établie en Haute-Provence, à Sisteron. Elle a signé de nombreux décors pour des collections de tissus ou de faïence. Rosentahl, une enfance australienne est le récit d’une enfance dramatique.

Juin 2008 - 12 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
rosenthal
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Rouge comme un coeur dans la bouche de dieu
Isabelle Hasbroucq
" Rouge comme un coeur dans la bouche de dieu", est le premier roman publié d'Isabelle Hasbroucq qui est née en 1960 à Marseille. Premier livre de la collection " main de femme ", il nous bouscule par son souffle et ce qu'il nous révèle : Entre 1962 et la fin des années 80, entre Marseille et le haut pays varois, trois personnages se croisent. De la petite fille, du bâtisseur et d'Aziz, c'est le bâtisseur qui prendra le risque de l'écriture et deviendra narrateur. Il le fait surtout pour défier l'image de la femme qui le hante, que cette femme soit sa mère ou cette petite fille qu'il a vue grandir et qu'il s'est surpris à désirer des années plus tard. Ce roman d'amour nous projette dans l'intimité d'une Provence réduite au silence, après le départ de Giono et de Pagnol. Il redonne la parole aux femmes, aux migrants de l'intérieur, aux immigrés, à l'enfance, à cette sensualité que la petite fille a volés à la vie pour venir la murmurer, comme une berceuse, devant la mort : " une figue qui tombe dans la bouche de dieu, qui tombe rouge comme un coeur. "
Décembre 2005 - 10 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
rouge comme un coeur
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L'homme semence
Violette Ailhaud
" L'homme semence " est un récit écrit en 1919.
En 1852, Violette Ailhaud est en âge de se marier quand son village des Basses Alpes est brutalement privé de tous ses hommes par la répression qui suit le soulèvement républicain de décembre 1851. Il s'écoule plus de deux ans avant qu'un homme n'apparaisse : " ça vient du fond de la vallée. Bien avant que ça passe le gué de la rivière, que l'ombre tranche, en un long clin d'oeil, le brillant de l'eau entre les iscles, nous savons que c'est un homme. Nos corps vides de femmes sans mari se sont mis à résonner d'une façon qui ne trompe pas. Nos bras fatigués s'arrêtent tous ensemble d'amonteiller le foin. Nous nous regardons et chacune se souvient du serment. Nos mains s'empoignent et nos doigts se serrent à en craquer les jointures : notre rêve est en marche, glaçant d'effroi et brûlant de désir. "
5ème édition : juillet 2011 - 8 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
L'amour fait aux femmes
Lacolaffeille

" L'amour fait aux femmes"
C'est l'histoire d'une femme qui devient la maîtresse de son mari après trente-trois ans de mariage et qui tente de comprendre et résoudre la crise du milieu de vie. Ce roman intimiste traite du sujet universel de la souffrance d'aimer et comment la soulager. Il dévisage, il envisage, capture et magnifie les rêves étoilés, les larmes sur l'oreiller, sur un grain de beauté. "Je savais que notre symphonie était inachevée. Le piano s'était un temps désaccordé, mais les notes allaient se réconcilier même si pour l'instant, nous ne faisions qu'effleurer les touches."

LACOLAFFEILLE Plume, pinceau, pellicule sont les moyens que l'auteur, née en 1949 dans un petit village de Provence, sur les rives de la Méditerranée, a choisi pour explorer la vie sur terre. Egalement choisi par l'auteur, ce pseudonyme Lacolaffeille qui peut se traduire par "La colline des fées".

Janvier 2007 - 11 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
Sensations photographiques du Verdon
Mélanie LAHEURTE

"Sensations photographiques du Verdon"
Les suites, les bandes de photos de Mélanie Laheurte forment des phrases qui émergent en vous, comme des bulles remontant lentement à la surface de l'eau. Ces phrases parlent à vos sensations. Ce sont des phrases à fleur de peau, des effleurements, des caresses. Impossibles à formuler avec des mots, vous en sentez pourtant l'intention, vous en pressentez le sens. Elles susurrent ces mots qu'on dit avec les yeux. Et puis vous vous apercevez avec émotion, et presque avec effroi, que ce sont les choses, les lieux, l'histoire qui s'adressent directement à vous. A travers les phrases photographiques de Mélanie, le Verdon vous parle comme si vous étiez un vieil ami. C'est exceptionnel de la part d'un pays prudent dont l'intime se cache derrière des paysages monumentaux. C'est un cadeau rare, un cadeau qu'il faut savoir accepter, un trésor fragile que l'on a envie de partager.

Mélanie LAHEURTE est née en 1979. Elle a vécu son enfance dans le pays du Verdon. "Sensations photographiques du Verdon" - l'exposition et le livre - forment la première oeuvre qu'elle offre au public.

Juillet 2007 - 10 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
Le Coucou
Catherine CARAGE

"Le Coucou"
L'entrée d'un pervers narcissique dans la vie de trois enfants. "Le Coucou sortit enfin de son trou et vint en pleine nuit gratter à la porte d'Eva. Elle le reçut à bras ouverts, tout à son amour, aveuglée, éblouie par les phrases alambiquées pseudo-intellectuelles du Coucou. Elle offrit ses enfants sans aucun discernement à cet individu sans scrupule qui allait pourrir leurs existences." Les couleurs et la tendresse de l'écriture repoussent constamment le malheur pour dire la solidarité dans la fratrie, les odeurs de léenfance dans la vie de l'après-guerre, les gestes quotidiens d'une Provence qui va de la mer aux Alpes

Catherine CARAGE est née en 1948 à Nice. Elle vit depuis plusieurs années à Saint-Raphaël et assouvit sa passion pour le théâtre comme comédienne au sein de la compagnie "Le Théâtre de L'Aparté".

Août 2007 - 10 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
Femmes lunes
Violaine WARIN

"Main posée sur l'arrondi du bas-ventre. Femmes sublimes qui détiennent le Monde en elle. Femmes Lunes." Enceinte de cinq mois, la narratrice est condamnée à passer sept semaines et deux jours dans le lit B de la Chambre 1212 du Service des grossesses pathologiques de la maternité de la Belle de Mai à Marseille. Elle brosse une succession de portraits cliniques de ses compagnes de "la caserne des femmes", univers fabuleux "où les femmes aux sabots croisent les femmes lunes". Elle cueille pour nous un bouquet d'humanité qui nous fait découvrir le monde et sa diversité. Un voyage, un vrai.

VIOLAINE WARIN est née en 1968 à Strasbourg. Elle a grandi successivement au Brésil, au Mali et au Burkina Faso jusqu'à ses 17 ans. Elle travaille comme ingénieur dans l'aéronautique. Elle est mère de 4 enfants.

Juin 2008 - 10 € (+ 3,50 € de frais d'envoi)
 
 
             
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