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| Collection
"main de femme" |
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| L'idée
d'une collection particulièrement tournée vers
les femmes s'est imposée avec une première floraison
d'écrits comme ceux d'Isabelle et de Violette. Si ce
n'est un format volontairement menu, la collection ne s'impose
pas de règle. C'est plutôt un parfum indéfinissable
qui s'en échappe. La seule chose que l'on puisse en dire
avec quelque certitude, est que ses livres ne doivent pas être
mis entre les mains de tous les hommes. |
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| Le paino à écrire |
| Claire FREDERIC |
« Je serai écrivain, c’est certain, tout mon être le
veut. Et comme je sais qu’il n’est pas impossible
d’atteindre son idéal, c’est sans me sentir prétentieuse
que j’ose le dire aujourd’hui. Je commencerai
avec beaucoup d’humilité et un jour je réussirai. »
Le piano à écrire est un cheminement. La rage au
coeur, déception après espérance, c’est mot après
mot que Mélanie, l’héroïne, transforme en passion
pour l’écriture, sa passion contrariée pour la musique
et ce cher piano dont elle rêve depuis qu’elle
est toute petite. Un apprentissage d’écrivain
dont le récit nous fait visiter les années qui
suivent 1945.
Claire FREDERIC
Née en 1935 à Paris dans
une famille modeste, forte d’une formation de sténodactylo,
Claire Frédéric a été secrétaire jusqu’à sa
retraite. Collaboratrice de l’éditeur Magnard, de
la revue littéraire « L’Arc » et de l’Association des
Compagnons de Lure, journaliste au quotidien « La
Marseillaise », elle vit à Manosque dès 1965. On
lui doit la biographe de la poétesse Lazarine de
Manosque « Une femme émancipée au xixe siècle »,
ainsi que plusieurs pièces de théâtre et des albums
pour enfants. |
| vient
de paraître - 2010 - 13 € (+ 2,50 € de frais d'envoi) |
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| Les Reculas |
| Maria BORRELY |
Le soleil se retire et l’hiver se noue. Il isole le hameau
qui étouffe sous la neige. La petite communauté
des habitants se retrouve prisonnière de la montagne.
C’est à ce huis clos que nous invite Maria
Borrély. Alors que le gel maçonne l’intérieur des
fenêtres, que le vent de la tourmente égare ceux
qui sortent, nous sommes là, au fond des étables où
l’on se réfugie dans la chaleur des bêtes. L’écriture
forte et poétique de Maria Borrély nous bouscule
et nous enchante. C’est le souffle coupé que nous
recevons la violence de la nature et des sentiments.
Comme sur une luge lancée dans la pente, nous
traversons un hiver noir de froid et de discorde.
Avec le retour du soleil, vient le dégel, la
joie, la folie de rire et l’amour.
Maria BORRELY
Maria Borrély est le grand auteur de Provence
qui parle de la vie et du travail dans le monde rural.
Amie de Jean Giono, éditée par André Gide, pacifiste
après la guerre de 14, résistante pendant celle de
40, elle décrit particulièrement le rôle, la condition
et les sentiments des femmes. En 1909, à 19 ans, elle
prend son premier poste d’institutrice dans le hameau
de Certamussat, dans les Basses-Alpes, à 1600 m
d’altitude. Ce séjour en montagne au bord de l’Ubayette,
affluent de l’Ubaye, va marquer la jeune femme qui
vient de la ville. Il donnera naissance au roman Les
Reculas dont la première édition date de 1936.
Après Sous le vent, Les Reculas est le second roman
de Maria Borrély réédité par les éditions Parole. |
| vient
de paraître - 2010 - 12 € (+ 2,50 € de frais d'envoi) |
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| Petites têtes d'épingles et autres minuties |
| Isabelle Hasbroucq |
« J’ai écrit dans un genre mineur. J’ai écrit des
nouvelles qui ressemblent à des chansons. L’enfance
n’est rien d’autre que le récit qu’on se cuisine avec les
restes… Il n’y a pas de recette et c’est bien pour ça
qu’on finit par se l’approprier avec la sauce qui
l’accompagne… » Après le succès de son premier
roman Rouge comme un coeur dans la bouche de dieu,
Isabelle Hasbroucq revient nous aiguillonner avec
19 petites histoires, une pelote d’épingles arrachée
à l’enfance, souvenirs enfouis et bulles de mémoire
sans complaisance.
L’agencement des mots et les sons que porte ce
mélange de comptines et de cris ont séduit
Julie et Jérémy, de jeunes troubadours
qui ont mis Petites têtes d’épingles et
autres minuties en musique, en
spectacle (disque main de
femme).
ISABELLE HASBROUCQ
est née à Marseille en 1960. Mère de 4 enfants,
« Petites têtes d’épingles et autres minuties » fait
suite au roman « Rouge comme un coeur dans la
bouche de dieu ». |
| vient
de paraître - 2009 - 7 € (+ 1,50 € de frais d'envoi) |
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| Sous le vent |
| Maria Borrely |
Ce roman n’est pas un roman, c’est un pays. Un
pays de haute Provence qui s’étend, plat comme la
main, entre la Durance et Moustiers-Sainte-Marie.
Un pays de paysans où Marie, bousculée par la vent,
se meurt d’amour pour celui qui s’est joué d’elle. Une
histoire, de femmes de la terre et de vent, sculptée
par le puissant souffle féminin de Maria Borrély. Un
régal pour les gourmands de mots et d’images, de
nature en colère et de courage humain.
Préface et biographie par Danièle Henky, Maître de
conférences en sciences de l’information et de la communication
à l’Université de Strasbourg.
Également dans ce livre :
“Vous m’avez eu” lettre d’André Gide à Maria Borrély, et
“Dans les pas de Maria Borrély : Sous le vent de Puimoisson,
d’un portail à l’autre” guide d’un parcours pédestre pour
retrouver le vent de Maria Borrély.
Maria Borrély est née en 1890 à Marseille et
a vécu une vie de luttes. Sous le vent, le premier de
quelques romans écrits en quelques années, a été
publié en 1930 à la NRF sur la demande d’André Gide.
Le désir de Maria de dire la vie par écrit est né dans le
groupe épris d’idées généreuses dans lequel elle se
trouvait aux côtés de Jean Giono, le peintre Thévenet,
Gabriel Péri, Edouard Peysson, Paul Maurel. |
| vient
de paraître - 2009 - 12 € (+ 2,50 € de frais d'envoi) |
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| Mon désir est devenu jardin |
| Brigitte Broc, Emeline Chatelin |
Poésie dite à voix haute, réplique musicale à la harpe.
Voyage en 32 poèmes
et 2 pièces musicales originales.
"Ce tissage de textes, parfois accompagnés, parfois non, où gît le rêve entre deux silences que
la musique seule habite, est plus qu’une émouvante conversation, il est aussi un véritable
voyage destiné à transformer le public en poète.
Si lire de la poésie c’est comme coller son oreille à la porte des livres pour tenter de saisir
l’insaisissable, pourquoi ne pas faire le chemin à l’envers et aller à la rencontre de son oralité…
Dans un retour aux origines, une forme de transmission orale, une simple affaire
de rythmes et de sons. Pour traduire un battement d’ailes, un silence et, dans un murmure,
la musique des éléments, les cycles de la nature, Brigitte et Emeline nous confient la clé, et
la porte s’ouvre sur une vision commune profondément féminine et sensuelle. Des mots et
leur écho, des notes et leur écho, à valeurs égales. Et la voix claire de Brigitte s’accorde si
bien au timbre de la harpe."
Annick Manbon
L’ensemble des poèmes et compositions musicales de ce disque constitue
« D’ailes à elles », un spectacle créé par Brigitte Broc et Emeline Chatelin.
Enregistrement Mathieu Benedic.
Mixage et topage « Pedro ».
Avec la précieuse coopération
de Radio Verdon. |
| vient de paraître - 2009 -12€ |
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| Rosenthal, une enfance australienne |
| Juliet SCHLUNKE |
L’orage menace. Comme un enfant de plus, nous
vivons au sein d’une famille d’éleveurs de
l’Australie profonde. Nous baignons dans un
mélange de parfums de fleurs, de poussière, de
suint de brebis, de musique et de poésie. Nous
sentons se nouer le drame qui ira jusqu’à
l’explosion finale.
Jamais aucun voyagiste ne nous permettra de
faire un tel voyage culturel parce que la culture
sent parfois fortement la lanoline.
JULIET SCHLUNKE est née en 1951 dans une
ferme du sud-est de l’Australie. De parents artistes
et éleveurs, elle a été formée aux beaux arts à
Sydney par John Olsen, un des plus grands peintres
australiens. Après les Etats-Unis, Madrid et Paris,
elle s’est établie en Haute-Provence, à Sisteron.
Elle a signé de nombreux décors pour des collections
de tissus ou de faïence. Rosentahl, une enfance
australienne est le récit d’une enfance dramatique.
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| Paru en 2008 - 12 € (+ 1,50 € de frais d'envoi) |
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| Rouge
comme un coeur dans la bouche de dieu |
| Isabelle
Hasbroucq |
| "
Rouge comme un coeur dans la bouche de dieu
", est le premier roman publié d'Isabelle
Hasbroucq qui est née en 1960 à
Marseille. Premier livre de la collection
" main de femme ", il nous bouscule par son
souffle et ce qu'il nous révèle
: Entre 1962 et la fin des années 80,
entre Marseille et le haut pays varois, trois
personnages se croisent. De la petite fille,
du bâtisseur et d'Aziz, c'est le bâtisseur
qui prendra le risque de l'écriture
et deviendra narrateur. Il le fait surtout
pour défier l'image de la femme qui
le hante, que cette femme soit sa mère
ou cette petite fille qu'il a vue grandir
et qu'il s'est surpris à désirer
des années plus tard. Ce roman d'amour
nous projette dans l'intimité d'une
Provence réduite au silence, aprés
le départ de Giono et de Pagnol. Il
redonne la parole aux femmes, aux migrants
de l'intérieur, aux immigrés,
à l'enfance, à cette sensualité
que la petite fille a volé à
la vie pour venir la murmurer, comme une berceuse,
devant la mort : " une figue qui tombe dans
la bouche de dieu, qui tombe rouge comme un
coeur. " |
| 96
pages - 10 € (+ 2,50 € de frais d'envoi) |
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| L'homme
semence |
| Violette
Ailhaud |
"
L'homme semence " est un récit écrit
en 1919.
En 1852, Violette Ailhaud est en âge
de se marier quand son village des Basses
Alpes est brutalement privé de tous
ses hommes par la répression qui suit
le soulèvement républicain de
décembre 1851. Il s'écoule plus
de deux ans avant qu'un homme n'apparaisse
: " ça vient du fond de la vallée.
Bien avant que ça passe le gué
de la rivière, que l'ombre tranche,
en un long clin doeil, le brillant de l'eau
entre les iscles, nous savons que c'est un
homme. Nos corps vides de femmes sans mari
se sont mis à résonner d'une
façon qui ne trompe pas. Nos bras fatigués
s'arrêtent tous ensemble d'amonteiller
le foin. Nous nous regardons et chacune se
souvient du serment. Nos mains s'empoignent
et nos doigts se serrent à en craquer
les jointures : notre rêve est en marche,
glaçant d'effroi et brûlant de
désir. " |
| paru
en janvier 2006 - 8 €
(+ 2,20 € de frais d'envoi) |
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| L'amour
fait aux femmes |
| Lacolaffeille |
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"
L'amour fait aux femmes"
C'est l'histoire d'une femme qui devient
la maîtresse de son mari après
trente trois ans de mariage et qui tente
de comprendre et résoudre la crise
du milieu de vie. Ce roman intimiste traite
du sujet universel de la souffrance d'aimer
et comment la soulager. Il dévisage,
il envisage, capture et magnifie les rêves
étoilés, les larmes sur l'oreiller,
sur un grain de beauté. "Je
savais que notre symphonie était
inachevée. Le piano s'était
un temps désaccordé, mais
les notes allaient se reconcilier même
si pour l'instant, nous ne faisions qu'effleurer
les touches."
LACOLAFFEILLE Plume, pinceau, pellicule
sont les moyens que l'auteur, née
en 1949 dans un petit village de Provence,
sur les rives de la Méditerranée,
a choisi pour explorer la vie sur terre.
Egalement choisi par l'auteur, ce pseudonyme
Lacolaffeille qui peut se traduire par "La
colline des fées". |
| paru
en janvier 2007 - 11€
(+ 2,50 € de frais d'envoi)
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| Sensations
photographiques du Verdon |
| Mélanie
LAHEURTE |
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"
Sensations photographiques du Verdon"
Les suites, les bandes de photos de Mélanie
Laheurte forment des phrases qui émergent
en vous, comme des bulles remontant lentement
à la surface de l'eau. Ces phrases
parlent à vos sensations. Ce sont
des phrases à fleur de peau, des
effleurements, des caresses. Impossibles
à formuler avec des mots, vous en
sentez pourtant l'intention, vous en pressentez
le sens. Elles susurrent ces mots qu'on
dit avec les yeux. Et puis vous vous apercevez
avec émotion, et presque avec effroi,
que ce sont les choses, les lieux, l'histoire
qui s'adressent directement à vous.
A travers les phrases photographiques de
Mélanie, le Verdon vous parle comme
si vous étiez un vieil ami. C'est
exceptionnel de la part d'un pays prudent
dont l'intime se cache derrière des
paysages monumentaux. C'est un cadeau rare,
un cadeau qu'il faut savoir accepter, un
trésor fragile que l'on a envie de
partager.
Mélanie LAHEURTE est née en
1979. Elle a vécu son enfance dans
le pays du Verdon. "Sensations photographiques
du Verdon" - l'exposition et le livre
- forment la première oeuvre qu'elle
offre au public. |
| paru
en juillet 2007 - 10€
(+ 2,20 € de frais d'envoi)
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| Le
Coucou |
| Catherine
CARAGE |
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"
Le Coucou"
L'entrée d'un pervers narcissique
dans la vie de trois enfants. "Le Coucou
sortit enfin de son trou et vint en pleine
nuit gratter àla porte d'Eva. Elle
le reçut à bras ouverts, tout
à son amour, aveuglée, éblouie
par les phrases alambiquées pseudo-intellectuelles
du Coucou. Elle offrit ses enfants sans
aucun discernement à cet individu
sans scrupule qui allait pourrir leurs existences."
Les couleurs et la tendresse de l'écriture
repoussent constamment le malheur pour dire
la solidarité dans la fratrie, les
odeurs de léenfance dans la vie de
l'aprés guerre, les gestes quotidiens
d'une Provence qui va de la mer aux Alpes.
Catherine CARAGE est née en 1948
à Nice, elle vit depuis plusieurs
années à Saint-Raphaël
et assouvit sa passion pour le théâtre
comme comédienne au sein de la compagnie
"Le Théâtre de L'Aparté". |
| paru
en août 2007 - 10€
(+ 2,20 € de frais d'envoi)
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| Femmes
lunes |
| Violaine
WARIN |
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"Main
posée sur l'arrondi du bas-ventre.
Femmes sublimes qui détiennent le
Monde en elle. Femmes Lunes." Enceinte
de cinq mois, la narratrice est condamnée
à passer sept semaines et deux jours
dans le lit B de la Chambre 1212 du Service
des grossesses pathologiques de la maternité
de la Belle de Mai à Marseille. Elle
brosse une succession de portraits cliniques
de ses compagnes de "la caserne des
femmes", univers fabuleux "où
les femmes aux sabots croisent les femmes
lunes". Elle cueille pour nous un bouquet
d'humanité qui nous fait découvrir
le monde et sa diversité. Un voyage,
un vrai.
VIOLAINE WARIN est née en 1968 à
Strasbourg. Elle a grandi successivement
au Brésil, au Mali et au Burkina
Faso jusqu'à ses 17 ans. Elle travaille
comme ingénieur dans l'aéronautique.
Elle est mère de 4 enfants. |
| Paru en 2008 - 10€
(+ 2,20 € de frais d'envoi)
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