Les nouveautés

Après C’était en février de Mireille Barbieri, paraît, en septembre, À l’encre violette

À l’encre violette

Mireille Barbieri

Collection main de femme

Parution : septembre 2017

Il y a le voyage qui vous amène et celui qui vous emporte. Celui de l’exil est toujours l’un et l’autre. Il vous pose ici et vous a fait quitter là-bas. Généralement sans retour, il ferme une porte pour en ouvrir une autre devant laquelle va se construire un nouveau monde, une nouvelle vie. Dans ce roman, la narratrice écrit à l’encre violette le parcours d’exil de deux femmes. Ce faisant, elle se reconstruit et finit par livrer sa propre histoire. Le plus troublant est qu’elle réveille en chacun de nous un exil que nous ignorions, ou presque.

À lire et à écouter en août : Il s’appelait Alphonse Richard, le premier Dignois tué à la Grande Guerre

Il s’appelait Alphonse Richard, le premier Dignois tué à la Grande Guerre

Éric Schulthess

Collection la mescla (petit format)

Parution : août 2017

Il ne reste ni photographie ni sépulture connue du caporal Alphonse Antoine Richard, né en 1890 et premier natif de Digne à mourir à la guerre de 1914-1918 à l’âge de 24 ans.
Comme celle de millions de jeunes hommes de sa génération dans chaque camp, sa vie ne dura guère plus que deux décennies, pour s’achever sur un champ de bataille.
Ce récit imagine et raconte les 14 derniers jours de la vie du jeune Bas-Alpin, auquel les Dignois ont rendu hommage le 14 août  2014 pour le centenaire de sa mort. Si vous voulez en savoir plus, une rue de Digne porte son nom. Une rue qui, si on prend la peine de l’écouter, raconte l’histoire d’Alphonse Richard.

À écouter aussi, tous les jours, sur la radio-livre
Éric Schulthess nous raconte à partir du 1er août.

 

Parution en juillet 2017 de Bois d’Aubaine de Roger Mourier

Bois d’Aubaine et autres Têtes de mule

Roger Mourier

Collection la mescla (petit format)

Parution : juillet 2017

Ces métiers qui content.
Le conte est un équilibre poétique entre le réel et l’imaginé. Dans Bois d’aubaine, Roger Mourier nous plonge dans le secret de métiers qui content et dont on ne sait s’ils sont oubliés ou à inventer. Pour chacun, l’enchantement est d’autant plus fort que l’on pensait être devenu grand. Écouter Roger est une chance. Dire ces 15 contes à haute voix, pour soi ou pour d’autres, produit toujours un arc-en-ciel.

 

À offrir ou à s’offrir : le coffret des 5 romans de Maria Borrély

Dans ce coffret, les 5 romans de Maria Borrély et, en cadeau, sa biographie par Paulette Borrély dans la collection Le temps d’apprendre :

Sous le vent avec préface et biographie par Danièle Henky, Maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Strasbourg, ainsi que
“Vous m’avez eu”
lettre d’André Gide à Maria Borrély, et “Dans les pas de Maria Borrély : Sous le vent de Puimoisson, d’un portail à l’autre” guide d’un parcours pédestre pour retrouver le vent de Maria Borrély.

 

Les Reculas

 

 

 

 

 

Les mains vides

 

 

 

 

 

La tempête apaisée (inédit)

 

 

 

 

 

Le dernier feu préfacé par Jean Giono et publié par la Nouvelle Revue Française (NRF / Gallimard) en 1931.

 

 

 

 

Maria Borrély : 1890 – 1963, la vie passionnée d’un écrivain de Haute-Provence

 

Parution mai 2017 : 3 romans de Maria Borrély dans la collection Main de femme

Maria Borrély

Collection main de femme

Parution : mai 2017

 

La tempête apaisée

Dans la ferme isolée au fond du vallon, alors que le printemps tend les désirs et que le vent fou sème la confusion, un coup de fusil fait germer la tempête.
La parole, le pardon et surtout l’amour, dépassant les épreuves du moment, réussiront-ils à aplanir les obstacles, à balayer les doutes et à apaiser le désordre ?
Ce roman de Maria Borrély, inédit, est dû au travail de déchiffrage de sa belle fille, Paulette Borrély. Il nous plonge dans ce monde rural qu’aimait à raconter Maria Borrély. La beauté de la nature, le travail lié aux saisons et la complexité des relations humaines occupent la place principale, comme dans l’essentiel de son œuvre.

 

 

Les mains vides

Quatre hommes, quatre chômeurs, errent en quête de travail et de quoi se nourrir. Ils ne rentreront plus chez eux. Leur misère qui défigure bien plus que l’âge rencontre parfois la compassion et plus souvent le rejet. « Vous êtes de ceux qui cherchent le travail, mais avec un fusil, pour le tuer », leur dit une femme. Cette errance qui les jette d’un village à une ferme, d’un chantier à un fossé où ils dorment, les conduit jusqu’à la grande ville où la richesse s’étale mais ne sera pas pour eux.
Situé en 1932, le roman Les mains vides reste d’une brûlante actualité.

 

 

Le dernier feu

L’un après l’autre, ils quittent le vieux village pour descendre dans la vallée, là où gronde la rivière mais où la terre est plus généreuse. Si le chant de l’Asse attire famille après famille, il rappelle également que la rivière sait se mettre en colère et emporter bêtes et champs. Pélagie s’y refuse. « Raide comme un vieux tronc, maigre comme une pioche », elle reste plantée dans son vieux pays de rocailles, desséché par le soleil et le vent, et y fait sa soupe avec les herbes sauvages ramassées dans son tablier. C’est le quotidien d’un village du début de xxe siècle dont Maria Borrély fait le portrait. De toute la force poétique qui caractérise son œuvre, elle mélange gens, bêtes, saisons, travaux, soleil, eau et vent : « Dominant le concert de l’Asse, cors claironnant, clairons sonnant, s’élançait, par delà les montagnes au dos blanc, la troupe du grand vent dans le galop effréné de ses cavaliers. »

De la même auteure retrouvez dans la même collection :
Sous le vent

Les Reculas

 

Et la biographie de Maria Borrély par Paulette Borrély dans la collection Le temps d’apprendre :

Maria Borrély 1890-1963 “la vie passionnée d’un écrivain de haute-provence”

Parution mai 2017 : Ravine dans la collection La mescla

Ravine

Jack Meurant

Collection la mescla

Parution : mai 2017

Avec Ravine, on rejoint le monde des bergers fait de ciel et de terre, d’étoiles pour les rêves et de dureté pour le quotidien, de marches éternelles qui donnent et mangent la force de vivre. Le héros, Gabriel, élève des brebis à l’ombre des parents, dans le hameau ancré là haut au bout du monde. Viennent Henriette et avec elle la maison que l’on refait, le troupeau qui grandit et l’enfant qui fait naître le mariage. Mais à Ravine, comme partout ailleurs, le ciel peut vous tomber sur la tête. L’arrivée de Violaine, la nouvelle bergère, fait naître chez Gabriel le désir de devenir fou. Cette folie, explosive, le mènera jusqu’au fond du gouffre.

Du même auteur retrouvez dans la même collection :
Commissaire Laviolette alias Modeste Clarisse

Prettye, un amour envolé

Du même auteur, dans la collection le temps d’apprendre :

Jean Giono et le pacifisme

Parution mai 2017 : L’horizon d’un événement dans la collection Main de femme

L’horizon d’un événement

Marie Lébely

Collection main de femme

Parution : mai 2017

En astrophysique, « l’horizon d’un trou noir » ou « l’horizon des événements » est la frontière entre un trou noir et le reste de l’univers. Ce lieu de densité extrême exerce une force d’attraction telle qu’il engloutit tous les objets qui franchissent cette frontière. La lumière elle-même ne parvient pas à s’en échapper. L’intense champ gravitationnel ralentit l’écoulement du temps et modifie la structure de l’espace.
C’est au bord de son propre horizon des événements que nous retrouvons Nastia qui a bientôt vingt ans. Après ses aventures provençales, qui l’ont amenée à retrouver sa mère biologique et russe dans un hôpital psychiatrique*, elle rentre au Danemark chez ses parents adoptifs. Heureux ou malheureux, les événements qu’elle a vécus donnent une nouvelle dimension à sa vie.
Mais comment prendre le bon train, comment ignorer un mort, comment supporter un nouvel abandon, comment redécouvrir un ami d’enfance et comment percer l’énigme de la naissance? De l’histoire de l’Univers jusqu’à une trajectoire particulière, Nastia doit trouver sa voie sans se perdre dans un trou noir.

* Cf. le premier roman de Marie Lébely : Le large dans les poubelles.

De la même auteure retrouvez dans la même collection :
Le large dans les poubelles

Nouveauté à sortir début février : Le cadeau de l’amant et autres contes d’amour de Violaine Warin

Le cadeau de l’amant et autres contes d’amour

Violaine Warin

Collection La mescla (petit format)

Parution : février 2017

Il s’en est écrit des histoires d’amour, des histoires souhaitées, rêvées, imaginées.
Celles-ci viennent d’ailleurs. Belles et étranges, elles nous font dépasser les bornes, quitter la route de l’amour ordinaire. Elles nous grisent pour quelques minutes, quelques secondes seulement. Mais leur parfum reste pour longtemps, indéfinissable, inoubliable, obsédant. Elles forment comme un souvenir secret, une blessure qui ne se referme pas.

Du même auteure retrouvez dans la même collection :
Un gecko dans la calebasse et autres histoires extraordinaires

  existe au format Ebook dans la collection Parole de liseuse

et dans la collection Main de femme :
Femmes lunes

Sois belle / Sois fort de Nancy Huston dans la collection main de femme

2-COUV-SOIS-BELLE-SOIS-FORT

Sois belle / Sois fort

Nancy Huston

Collection Main de femme

Parution : septembre 2016

Sois belle / Sois fort est un double essai qui reprend l’essentiel de deux conférences données par Nancy Huston : « Belle comme une image » et « Damoiseaux en détresse ». Point de vue sans concession, il permet de mieux comprendre et accepter les forces et les faiblesses des hommes et des femmes, la part animale qui les assemble et les oppose ainsi que leurs souffrances respectives dans notre monde actuel. Ce petit livre à deux faces nous fait profiter du regard clair de Nancy Huston sur des questions souvent mal posées. Ses propositions concrètes font la part belle à l’urgence d’éduquer. C’est un cadeau à s’offrir et à offrir.

Sortie en août, après La guerre des moissons, Le jour maudit de Raymond Jardin

COUV-LE-JOUR-MAUDIT

Le jour maudit

Raymond Jardin

Collection La mescla

Parution : août 2016

Ce jour-là, le ciel s’est ouvert. Des trombes d’eau se sont abattues sur la terre. Elles ont balayé la vie, fait courir les contrebandiers et les morts avant d’emporter, en un tsunami furieux, le village-île qui dormait inconscient entre les bras de la rivière.
Dans cette épopée rocambolesque qui nous fait couler des montagnes du Mercantour et du mont Viso jusque dans les vallées, Raymond Jardin, qui nous a quittés en 2013, nous offre un roman truculent. En ouvrant cet ouvrage, le lecteur entendra peut-être le bruit des sabots du cheval fantôme. Celui de la violence de l’eau ne lui échappera pas.

Nouveauté, sortie début juillet : Paroles d’avant l’oubli d’Emma Sanz-Delzars

 

COUV-PAROLES-D-AVANT-L-OUBLI

Paroles d’avant l’oubli
La retirada. Une famille dans l’exode des républicains espagnols en 1938 et 1939

Emma Sanz-Delzars

Collection Le temps d’apprendre

Parution : juillet 2016

Le putsch des militaires contre la république, les 17 et 18 juillet 1936, déclenche la guerre civile espagnole entre nationalistes et républicains. Cette guerre meurtrière aboutira, le 1er avril 1939, à la dictature du général Franco, dictature qui durera 36 ans.
Cette longue nuit espagnole, l’Histoire nous l’a apprise. Mais que savons-nous de cette retraite, la « Retirada », de milliers de familles républicaines vers la France, exode qui donnera naissance aux premiers camps de concentration en Europe ? Grâce au témoignage d’Emma Sanz-Delzars, nous vivons au plus près d’une réalité qui se répète, comme si l’histoire de l’Humanité était prise de hoquet. Avec sa famille, nous marchons et traversons les Pyrénées enneigées dans un sauve-qui-peut pathétique. Dans le pays qui accueille ces réfugiés, nous partageons leur quotidien fait de quelques petits bonheurs et d’innombrables peines. Nous sommes au cœur de la peur, de la souffrance et de la fierté. Ce livre d’une porte-parole nous apprend ce qui s’est passé et nous invite à ne pas oublier.

Nouveau roman historique dans la collection La mescla : Moi, Ambroise Paré de Daniel Picard

COUV-MOI-AMBROISE-PARE

Moi, Ambroise Paré, chirurgien de guerre, aimé des rois et des pauvres gens

Daniel Picard

Collection La mescla

Parution : juin 2016

Ambroise Paré maniait la chirurgie comme d’autres l’épée. Sa volonté indomptable de soigner lui faisait braver les interdits et renverser les barrières. Pour tout dire, il osait. Étudiant, il osait déterrer les cadavres dans les cimetières pour apprendre son métier. Chirurgien, il osait s’opposer à la hiérarchie médicale et religieuse. Sur les champs de bataille, il osait expérimenter de nouvelles méthodes. Toujours prêt à secourir en prenant tous les risques, il a survécu à l’inquisition, à la peste, aux guerres, à l’enlèvement, à la prison, à la Saint-Barthélemy et à quatre rois de France successifs. Durant une vie longue et tempétueuse, il a sauvé princes et pauvres, ennemis et amis, voisins et étrangers, en réalisant des performances chirurgicales.

Qui pouvait mieux qu’un chirurgien ressusciter un personnage aussi original et inventif ? C’est ce que fait Daniel Picard en se glissant dans sa peau et en le faisant parler directement.

Ce grand roman d’aventures rappelle ceux d’Alexandre Dumas ou de Pouchkine. Le lecteur est soulevé par un flot impétueux et captivant qui l’emporte de rebondissements en découvertes.

 

Le gros petit loup de Alain Sagault et Jutta Ash vient de paraître

COUV-LE-GROS-PETIT-LOUP

Le gros petit loup

Alain Sagault et Jutta Ash

Collection Pourquoi ?

Parution : mai 2016

Il mangeait la vie, le gros petit loup. Il mangeait trop et il aurait bien voulu manger ce fromage blanc qu’est la lune. Les autres louveteaux ne voulaient pas jouer avec lui parce qu’il était gros. Ils l’ont tant fait courir, qu’en grandissant, le gros petit loup est devenu un magnifique loup blanc. Tout lui profitait, la faim, les moqueries, les hurlements, l’âge, tout.
Il y avait tout de même deux choses, deux petites choses qui n’allaient pas…

Découvrez, dans la nouvelle collection Globe, le livre-disque : Les chants kanak du Papayer

Nouvelle collection Globe
Destination : monde !
Une collection de livres-disques pour permettre des voyages en compagnie d’enfant de pays lointains.
Le récit intégral est raconté et enrichi de chants et de musique, caractéristiques du pays découvert.
Cette collection démarre en janvier 2016 avec la Nouvelle-Calédonie et une enfant Kanak, Fara qui nous fait partager la légende de la création de la lune qui perdit une dent…

Pour la première parution dans cette collection, découvrez :

COUV-LES-CHANTS-KANAKLes chants kanak du papayer

Marie-Pierre Aiello et Olivier Bauza,

Parution : janvier 2016

Sur la Grande Terre, le vent souffle fort aujourd’hui et Fara a une dent qui lui fait mal. Sur les recommandations de sa mère et de sa grand-mère, elle court se réfugier au creux des racines aériennes du grand banian, son arbre préféré, et écoute les bruissements de la vie.

L’histoire de Fara contée ici fait référence à la légende de la création du monde kanak ; le souvenir de Téâ Kanake, le premier homme, habite les lieux, les arbres, l’océan, les esprits, et transmet à ceux qui savent l’entendre l’histoire de la Nouvelle-Calédonie.

Les Ae-ae, à la fois chants, poèmes, narrations historiques ou récits de voyages, rythment le récit, soutenus par les battoirs d’écorce, les bambous pilonnant le sol et les encouragements joyeux de l’assistance. On en retrouvera une sélection, en fin du disque.

Les chants Kanak du papayer nous offre ce voyage tout en sons, en couleurs, en matières, aux aubes du monde kanak.

Sur le CD, l’histoire intégrale racontée par Aude Balmigère et bercée par des chants kanak enregistrés sur place par Jean-François Priester.
Cartes réalisées par Clément Boutterin (géographe) et Olivier Bauza, illustrateur.

 

Notre dernière parution, un roman historique : Le prix de la liberté

COUV-LE-PRIX-DE-LA-LIBERTELe prix de la liberté

Pierre Souhaité,

dans la collection “la mescla”
Octobre 2015

« Vivre libre ou mourir. »
En 1792, Victor est hussard de la Révolution dans la Légion du Chevalier de Saint-George, troupe constituée de Noirs, de Créoles et de quelques Blancs. Comme ses compagnons, il se bat pour défendre la jeune République. En 1802, il fait partie des troupes envoyées par le consul Bonaparte pour rétablir l’esclavage en Guadeloupe. Il se sent alors trahi. Ses rencontres, ses fortes convictions républicaines et humanistes, la beauté de la nature, lui permettent de ne pas sombrer et de ne pas trahir ses convictions.

Roman historique, « Le prix de la liberté » est d’abord un cri d’indignation. Si le souffle d’une colère à peine contenue courbe parfois les phrases, c’est que ce roman parle d’un des moments noirs de l’histoire de France. Nous y entendons cette phrase terrible : « La liberté ou la mort ! » que le dernier carré de résistants commandé par le Colonel Delgrès crie avant de se donner une mort collective*. Pour l’auteur, c’est l’occasion de souligner qu’à plusieurs moments de l’histoire de France, « les armées de la Liberté » ont été utilisées à des fins de répression de cette même liberté.

 

Vient de paraître : Ma mère, d’Édith Reffet, dans la collection “main de femme”

COUV-MA-MEREMa mère
Chronique d’un
non-amour

Édith Reffet,

dans la collection “main de femme”
Octobre 2015

« Quand je t’ai retrouvée, morte, j’aurais dû te cracher à la figure », écrit l’auteur en parlant à sa mère. Comme l’a écrit Élisabeth Badinter, l’amour maternel n’est en rien naturel. Pour Édith Reffet, l’auteur de Ma mère, il n’est pas au rendez-vous. Dans ce récit, elle raconte son enfance et ses relations avec une mère, institutrice, qui commence par l’abandonner alors qu’elle n’a qu’un jour. C’est en ayant le courage de la fuir dès qu’elle a 20 ans qu’elle évitera d’être détruite par la diabolique énergie négative d’une mère qui finira par la déshériter après l’avoir déclarée morte à l’hôpital. Ce texte noir, qui fait penser à Vipère au poing d’Hervé Bazin, est servi de façon lumineuse et passionnante par la belle plume de l’auteur.

Dans la même collection retrouvez, du même auteur :

Le Bout du Monde
COUV-LE-BOUT-DU-MONDE

Lit 54, retour de l’enfer
COUV-LIT-54

Nouveauté dans la collection main de femme

COUV-ELLE-ETAIT-MA-PREMIERE-TERREElle était ma première terre

Soumya Ammar Khodja,

dans la collection “main de femme”
Septembre 2015

« Je vis sans elle. Son Dieu était compréhensif et ne lui tenait pas rigueur de ses infidélités et de ses libertés. Soucieuse de ses enfants et du monde, elle lui demandait d’intercéder, de donner un coup de pouce, de faire descendre sur cette terre violente et inapaisée un peu de sa rahma, de sa miséricorde.
Je suis née dans sa chair. Elle était ma première terre, mon seul pays natal. »
Soumya Ammar Khodja évoque dans un texte sobre et pudique la disparition de la mère. Au-delà de sa résonance intime, cet événement renvoie à des interrogations communes et spécifiques : la prime origine, le lien singulier entre une mère et une fille, la solitude, le déni de la douleur en milieu hospitalier, le statut de la vie et de la mort, la force de l’amour, le manque de l’être à jamais absent et, en notes à peine appuyées, l’exil et la distance…

Dans la même collection retrouvez, du même auteur :
De si beaux ennemis et autres nouvelles

COUV-DE-SI-BEAUX-ENNEMIS

La parution de l’été

COUV-COMMISSAIRE-LAVIOLETTECommissaire Laviolette, alias Modeste Clarisse

Jack Meurant,
dans la collection “La mescla”
Août 2015

Le roman d’une biographie du héros de Pierre Magnan

« Pour écrire les neuf chapitres de ma biographie (imaginaire), j’ai préalablement relu tous les livres dans lesquels Pierre Magnan a fourni, de temps en temps, des informations sur Laviolette (aussi imaginaires que les miennes). J’ai donc, à l’issue de mes lectures, créé des fiches dont j’ai fait usage. Ainsi de nombreux éléments concernant ce commissaire de police figurent par-ci par-là au hasard des œuvres du romancier qui m’a précédé. »
Ce qu’oublie de dire Jack Meurant, c’est que cette biographie est à la fois un polar qui nous entraîne, à la suite du commissaire Laviolette, dans une enquête inédite, et surtout, le roman d’une vie, sans doute de deux. En effet, des nombreux entretiens qu’il a eus avec Pierre Magnan, Jack Meurant a extrait, pour piquer notre curiosité, divers souvenirs qui nous permettent d’entrer dans la vie du grand écrivain.