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Collection
"Biface" |
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| Daniel
Daumàs est né un pied sur chaque rive du
Verdon, rivière mythique qui traverse une région
qui est haute quand il s'agit de la Provence et basse
quand on parle des Alpes. Instituteur, paysan d'oliviers,
conteur, chanteur, écriveur, il a hérité
de deux langues : l'Occitan provençal transmis
par sa grand-mère -qui disait que cette langue
ne peut servir qu'à parler aux bêtes- et
le Français enseigné
par
la République
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pour laquelle on s'est soulevé chez
lui armes à la main, Langue d'oc à la bouche
en 1851. Il manie ses deux langues comme d'aucuns écrivent
des deux mains. Il prétend que l'Occitan est un
bien commun qui appartient à qui s'en empare. Réfractaire
au régionalisme autant qu'au nationalisme, il sème
cette langue avec l'espoir qu'on lui volera la récolte...
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| Tessons
de vies/Troçs de vidas réunit 21 des récits
récoltés tout au long d'une vie en Provence
ou ailleurs. Des histoires cueillies dans la vie quotidienne
comme les tessons de poteries que Daumàs se plait
à découvrir dans la terre des jardins et
des oliviers. Des tranches de vie enracinées et
universelles, confiées au conteur, parce qu'un
homme qui raconte est un homme à qui l'on raconte.
Polis par la parole, leurs mots ont été
écrits deux fois, en Français et en Occitan.
Chacun de ces récits nous apporte de la connaissance,
chacune des deux versions nous dépayse de l'autre.
Des fragments de décors de céramiques provençales
du XVIIè siècle dessinés par l'auteur,
ponctuent le texte. |
| prix
: 19€ - 144 pages (+ 3 € pour frais d'envoi) |
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| Jean-David
Gallet est psychologue du travail, cadre ressources humaines
et astrophotographe. Cette activité nocturne le
transforme en animal sauvage en voie d'extinction. Il
est obligé de fuir les villes, de chercher des
routes oubliées pour capturer les étoiles
au fin fond de lieux épargnés. L'astronomie
populaire - celle des bergers et des amoureux, celle qui
faisait que chaque père montrait la Grande Ourse
et l'étoile Polaire à ses enfants - cette
astronomie s'éteint parce que, chaque nuit, la
lumière fouille et grignote la campagne de ses
tentacules de réverbères. |
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Quelle
peur fait que l'homme s'acharne à chasser la
nuit de sa vie ? Quand serons-nous condamnés
à ne voir les étoiles qu'à travers
l'il des télescopes envoyés dans l'espace
? Ce double livre nous offre les deux faces d'un homme.
D'un côté, il y a le Gallet qui milite
pour sauver la nuit ; celui-là mérite
le respect. De l'autre, il y a le Gallet qui nous rend
complice de ses secrets et nous fait entrevoir ce qu'on
pressent de la vie sans que les mots nous viennent,
ce mélange de racines et d'arrachements,
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soulèvements et de constructions, de passé
et d'avenir, toute cette cuisine qui sent le bonheur
en marche. Dans une époque où les
héros applaudis sont ceux qui cultivent l'apocalypse,
ce Gallet-ci méritait qu'on l'édite.
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Dans
le secret de la nuit - Astrophotographies
Venue du ciel profond, la lumière des étoiles
a voyagé des siècles pour arriver jusqu'à
nous. Elle s'est peu àpeu essoufflée. L'astrophotographe
Jean-David Gallet a pu saisir quelques miettes de ce trésor
scintillant. Ainsi sont nées les magnifiques photographies
qu'il nous offre dans ce livre. Pour vous permettre de
mieux voyager, nous avons glissé un CD-Rom à
lire sur votre ordinateur. Vous pourrez ainsi voir en
grand toutes les photos. L'auteur y a invité quelques
grillons nocturnes, apprivoisés pour l'occasion.
Ces images sont pour vous. Montrez-les, imprimez-les,
faites-les partager. Mais n'oubliez pas, le ciel est en
danger. Chaque nuit, la lumière fouille et grignote
la campagne de ses tentacules de réverbères.
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| prix
: 20€-
(+ 3 € pour frais d'envoi) |
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Contra
Suberna - à Contre-Courant
Il y a des disques que l'on attend, comme on guette une
bouteille dont on espère qu'elle a été
jetée à la mer. Daniel Daumàs n'avait
pas enregistré d'album depuis 1985. Son nouvel
envol, Contra Suberna, est un voyage en 13 chansons dont
un hommage à Claude Nougaro. 12 créations
de Daniel, dont deux sur des textes de Mistral et une
sur un texte d'Alan Pelhon (Alain Péglion), et
une chanson populaire du haut Verdon. L'album a des senteurs
de jazz et de bossa grâce à la complicité
musicale de Claude Prezioso, pianiste/accordéoniste
et à celle de Guillaume Bonnet, percussionniste.
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- ieu siàu Arnaud que vau cantant
qu'amassi vent e nadi contra suberna -
Ces vers d'Arnaud Daniel - troubadour périgourdin
du XIIe siècle - ont suggéré le
titre du disque-livre. Côté disque CD on
trouve les paroles des chansons en occitan provençal,
en français et en anglais. Le côté
livre rassemble de courts récits à propos
de la langue et surtout un abécédaire
où Daniel Daumàs précise sa façon
de comprendre quelques faits de société.
Comme toujours on sort de cette confrontation avec Daumàs,
pour une part enrichi de connaissances nouvelles, pour
une autre lesté de quelques interrogations sur
la langue, l'identité, le passé, demain.
Qui récolte le vent sème l'esprit d'ouverture...
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je suis Arnaud je vais chantant
je récolte le vent et nage à contre-courant
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Contra
Suberna -12
Chansons et un Hommage
Il y a des disques que l'on attend, comme on guette une
bouteille dont on espère qu'elle a été
jetée à la mer. Daniel Daumàs n'avait
pas enregistré d'album depuis 1985. Son nouvel
envol, Contra Suberna, est un voyage en 13 chansons dont
un hommage à Claude Nougaro. L'album a des senteurs
de jazz et de bossa. |
| prix
: 25€ - 104 pages
(+ 3 € pour frais d'envoi) |
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| Alain
Billy dirige l'Institut français de Thessalonique
en Grèce |
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Les
amandes - Un livre à offrir à son père
pour l'entendre rire
Les textes courts d'Alain Billy sont des images. Vous
en voyez les couleurs, les tranchants, les rondeurs,
les penchants. Ils ne prêtent pas seulement à
rire, ils prêtent aussi à penser, comme
tout miroir de notre propre vie. Si La Bruyère
avait écrit ses "Caractères"
à la Billy, les cours de Français auraient
été des lieux aussi fréquentés
que les bistrots. Les rappeurs en herbe d'aujourd'hui
seraient les premiers de la classe.
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Les
amandes - Un livre à offrir à son père
pour l'entendre rire
Il y a des dessins qui vous racontent de telles histoires
qu'on se surprend à les entendre parler. Les dessins
d'Alain Billy sont de ceux-là. Ils vous entraînent,
si vous n'y prenez garde, dans les méandres de
l'imagination, dans les labyrinthes de la rêverie,
dans une réflexion qui vous fait vous retrouver
face à vous-même. En même temps, ce
sont des images à lire à plusieurs, à
partager comme un repas, à discuter comme la politique.
Et puis certains dessins vous marquent, puis vous manquent
au point que vous finissez par aller les revoir, pour
en vérifier le souvenir, ou parce votre propre
vie a changé et en propose un autre éclairage.
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| prix
: 17€ - 104 pages
(+ 3 € pour frais d'envoi) |
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| Dans
Tessons de vie, premier volet du triptyque Récoltes
de fin d'été, les récits de Daniel
Daumàs nous ont ouvert une fenêtre sur la
Provence d'en haut. Avec ce deuxième livre L'attrape
soleil, les contes cueillis par Daniel nous font la courte
échelle pour nous hisser dans la maison du haut
pays provençal. Chacun des 24 contes lève
et épaissit tout àla fois le mystère
qui entoure ce pays discret et secret. |
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Chacun
nous jette sa part de mots d'ombre qui donnent envie
de monter là-haut pour y chercher les réponses
à mille questions. Non content de s'exprimer
dans les deux langues qu'il a reçues (la langue
d'oc et le français), Daniel s'essaye aussi à
écrire certains de ses contes sous forme d'une
suite de dessins, à l'instar de ce que font certains
conteurs berbères pour garder leur histoires
en mémoire. A suivre...
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L'Aganta Soléu Contes
de la Provença d'Aut
Dins Troçs de vidas, promier libre de la ternitat
Recordas de fin d'estiu, lei racontes de Daniel Daumàs
an dorbit una fenestra sus la Provença d'amont.
Emé aquèu segond recuelh L'aganta soléu,
lei contes rescaçats per Daniel nous fan escaleta
per intrar dins l'ostau dau païs gavot. Chascun d'aquéstei
24 contes esclaira mentre qu'ombreja lo misteri qu'ennebla
lo païs prigond, retengut e secret. Chascun escampa
sa carga de paraulas d'ombralutz que donon l'enveja de
li montar per anar querre lei responsas en mantunei demandas.
Emai d'escriure dins lei doas lengas qu'eiretet (lo francès
e l'occitan), Daniel s'assaja tanbèn a "dire"
quauqueis uns de sei contes emé de dessenhs, coma
va fan de contaires berbèrs per servar seis istorias.
A ben léu... |
| prix
: 20€ (+
3 € pour frais d'envoi) |
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| Lorsque
les repères disparaissent, lorsque les chemins
s'effacent, il y a des hommes pour montrer la route. Porteurs
d'une sorte de boussole interne, ils savent quels chemins
prendre, quels choix faire. C'est ce qui caractérise
la vie de Gleb Sivirine. Enfant, après la fuite
d'Odessa au moment de la guerre civile, chef de maquis
dans le haut Var, grand-père aux Etats-Unis, il
a toujours eu le sens des choses, su sans hésiter
ce qu'il devait faire. En témoignant et en réfléchissant
à haute voix sur qui était leur père
hors de la parenthèse du maquis, les enfants du
lieutenant Vallier nous permettent d'accéder à
une leçon de vie et d'orientation tout à
fait actuelle. |
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Le
journal du maquisard et le témoignage que nous
offrent ses enfants se répondent et démontrent,
comme le pensait Gleb Sivirine, que la réalité
est bien plus romanesque que n'importe quel roman.
Et
aussi : - Le Maquis Vallier, 10 mois de résistance
dans le haut Var par Jean-Marie Guillon, historien.
- Postface du Dr Paul Raybaud, un des responsables du
maquis FTP voisin.
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| Gleb
Sivirine -Vallier dans la Résistance- que ses hommes
appelleront toujours "le Lieutenant", a commandé
le maquis de l'Armée Secrète sur le plan
de Canjuers, dans le haut Var, principale zone de maquis
du département. Pendant 185 jours, du 26 février
au 29 août 1944, Vallier a tenu un journal. Il a
confié à son "cahier rouge" comme
il l'appelait, ce qu'il ne pouvait dire dans les lettres
aux siens : son quotidien, celui de ce groupe d'hommes
qu'il avait pour mission d'entraîner. Parti des
gorges du Verdon, il traversera tout le département
pour libérer la presqu'île de Giens au moment
du débarquement allié. Il refusera toujours
de modifier ce journal écrit dans l'action, reflet
de ce qu'on savait, de ce qu'on croyait à ce moment.
Ce qui est saisissant, c'est la fraîcheur des sentiments,
des interrogations et même des parfums de l'instant.
Peu de romans sur la guerre ont pu donner autant la sensation
d'y être. La qualité de l'écriture
est à la hauteur de celle des valeurs qui animaient
ce chef. Son autorité émanait naturellement
du fait qu'il était une sorte de boussole dans
cette époque de totale incertitude. Tout à
la fois roman épique et précis de gestion
de groupe, ce témoignage est une magnifique leçon
de démocratie : comme pendant la Première
République, cet homme n'hésite pas à
recourir au vote de ses soldats quand on tente de lui
ravir le commandement. Merci Lieutenant. |
| prix
: 20€ - 192 pages (+
3 € pour frais d'envoi) |
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