Parution mai 2017 : 3 romans de Maria Borrély dans la collection Main de femme

Maria Borrély

Collection main de femme

Parution : mai 2017

 

La tempête apaisée

Dans la ferme isolée au fond du vallon, alors que le printemps tend les désirs et que le vent fou sème la confusion, un coup de fusil fait germer la tempête.
La parole, le pardon et surtout l’amour, dépassant les épreuves du moment, réussiront-ils à aplanir les obstacles, à balayer les doutes et à apaiser le désordre ?
Ce roman de Maria Borrély, inédit, est dû au travail de déchiffrage de sa belle fille, Paulette Borrély. Il nous plonge dans ce monde rural qu’aimait à raconter Maria Borrély. La beauté de la nature, le travail lié aux saisons et la complexité des relations humaines occupent la place principale, comme dans l’essentiel de son œuvre.

 

 

Les mains vides

Quatre hommes, quatre chômeurs, errent en quête de travail et de quoi se nourrir. Ils ne rentreront plus chez eux. Leur misère qui défigure bien plus que l’âge rencontre parfois la compassion et plus souvent le rejet. « Vous êtes de ceux qui cherchent le travail, mais avec un fusil, pour le tuer », leur dit une femme. Cette errance qui les jette d’un village à une ferme, d’un chantier à un fossé où ils dorment, les conduit jusqu’à la grande ville où la richesse s’étale mais ne sera pas pour eux.
Situé en 1932, le roman Les mains vides reste d’une brûlante actualité.

 

 

Le dernier feu

L’un après l’autre, ils quittent le vieux village pour descendre dans la vallée, là où gronde la rivière mais où la terre est plus généreuse. Si le chant de l’Asse attire famille après famille, il rappelle également que la rivière sait se mettre en colère et emporter bêtes et champs. Pélagie s’y refuse. « Raide comme un vieux tronc, maigre comme une pioche », elle reste plantée dans son vieux pays de rocailles, desséché par le soleil et le vent, et y fait sa soupe avec les herbes sauvages ramassées dans son tablier. C’est le quotidien d’un village du début de xxe siècle dont Maria Borrély fait le portrait. De toute la force poétique qui caractérise son œuvre, elle mélange gens, bêtes, saisons, travaux, soleil, eau et vent : « Dominant le concert de l’Asse, cors claironnant, clairons sonnant, s’élançait, par delà les montagnes au dos blanc, la troupe du grand vent dans le galop effréné de ses cavaliers. »

De la même auteure retrouvez dans la même collection :
Sous le vent

Les Reculas

 

Et la biographie de Maria Borrély par Paulette Borrély dans la collection Le temps d’apprendre :

Maria Borrély 1890-1963 “la vie passionnée d’un écrivain de haute-provence”

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