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| Collection "La Mescla" |
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La mescla, en provençal c’est la mélée,
le mélange.
Chez nous, c’est, aussi le lieu où l’Artuby rejoint
le Verdon, où deux torrents mêlent leurs eaux
pour donner naissance à une rivière forte,
source de vie.
La collection La Mescla est un espace de
confluence où peuvent se mêler les influences, où
peuvent se rencontrer les expériences,
où peuvent se confronter les idées, où peuvent se
percuter les énergies, où peut s’exprimer
la diversité.
La Mescla, c’est un lieu de convergence,
d’assemblage, une mosaïque qui s’enrichit des ici
et des ailleurs, une boussole qui se construit. |
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| Meurtre au Verdon |
| Bernard Vaucher |
Meurtre au Verdon
Deux cadavres disloqués sont rendus par le monde vertical
des falaises du Verdon.
Il faudra à l’inspecteur Nicole Leloup, une rousse luxuriante,
bien plus que le charme de ses ornements pour se faire ouvrir les portes
du milieu des grimpeurs, milieu parallèle et libertaire qui se ferme
comme une huitre dès qu’il est question de poulets.
Figures de la gent grimpante, Grandjean puis Barjac seront son sésame
et le nôtre. Ils nous guident au sein de la beauté et des mystères
des gorges du Verdon, univers magique qui attire bien des fous.
Chez les fous du Verdon il y a bien sûr les grimpeurs, amoureux
de nature et de rocher. D’autres fous, assoiffés de pouvoir et d’argent,
utilisent le magnétisme et les recoins de ce lieu exceptionnel
pour y cacher leurs crimes.
Un polar pour grimper aux rochers
Bernard Vaucher, alias Barney, est un grimpeur
connu. Né en 1950, il commence dès l’âge
de quinze ans à courir le monde et les parois. De
calanques en sommets himalayens, du Hoggar
à la Californie, il fait l’araignée pour satisfaire
une passion qui le propulse au septième ciel car
« les montagnes sont le Domaine des Dieux. »
Mais Barney est aussi homme de partage. Aux
plaisirs de la montagne et de l’escalade, s’est ajouté
le plaisir d’écrire et de transmettre sa passion et ses
connaissances. On lui doit des ouvrages de référence
sur l’escalade dans les Calanques, en Corse et dans le
Verdon avec « Les fous du Verdon ».
Bernard Vaucher connait particulièrement bien le Verdon, ses voies d’escalade, ses générations
de grimpeurs qui l’ont balisé. Dans ce polar, à l’instar de Simenon, Magnan ou Giovanni, il
nous donne un avant goût d’un univers plutôt secret. |
| vient de paraître - 2010 -12€ |
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| Célestin de l'étang |
| Jean-Loup Daniel |
Célestin de l’étang
Né très vieux au fond des bois, Célestin va passer sa vie à rajeunir jusqu’à…
Célestin de l’étang est le genre de livre qu’on lit d’un trait, pour connaître
le dénouement, parce que le suspense est permanent, parce que l’histoire
est pleine de vies et de rebondissements, parce que l’on traverse,
pour la découvrir, une époque qui nous mène de 1845 à 1945.
Certes, le thème n’est pas nouveau. Rajeunir au lieu de vieillir est un vieux
rêve ancré dans l’humanité depuis toujours. Mais dans cette histoire écrite
par un jeune auteur de 90 ans, il y a une saveur étonnante faite d’humour,
de finesse, d’espièglerie, de bonheur, d’inventivité, d’élan et de … jeunesse. Ce
sont les épices récoltées au cours d’une vie d’homme né sous
une bonne étoile et, surtout, une vie à construire.
Jean-Loup Dariel est né en 1919 à l’orée de
la forêt de Rambouillet. En passant par la
crise de 1929 qui ruine sa famille de notables,
par la guerre qui le happe en 1939, il cultive
quotidiennement sa chance. À la ibération de
Paris, il entre au journal résistant Défense de la France qui devient France-Soir sous la direction de Pierre Lazareff. Il y sera journaliste jusqu’en 1971.
Après un séjour dans la presse en Afrique, il prend
sa retraite en haute Provence en 1977. Il y construit
sa maison. “Je n’aime pas le passéisme. Le passé n’a
rien à voir avec le bonheur. L’amour et le bonheur se construisent.” Aujourd’hui, il écrit, toujours pour satisfaire son besoin de construire, et il marche en notant ses idées avant qu’elles ne s’envolent. “C’est ma chasse aux papillons.” dit-il.
Célestin de l’étang est le premier roman de Jean-Loup Dariel publié par les éditons Parole.
D’autres vont suivre. |
| Paru en 2009 -12€ |
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| Un vélo dans les arbres |
| Réka Fekete - Miquéu Montanaro |
Elle est roumaine de langue hongroise et photographe. Il est français de langue
occitane et musicien.
Elle lui crit. Il ne répond jamais… directement.
Il fait parler pour lui les choses, les lieux, de la gare du Nord à l’océan Atlantique.
Comme la musique que l’on entend par dessus les mots, l’amour est là qui
baigne le temps, les objets, la vie.
Ils parlent dos à dos, Miquèu sur les pages pairs et Réka sur les pages impairs.
Miquèu MONTANARO : Je suis né à la campagne en 1955.
Père cheminot, mère couturière,
je suis devenu musicien, puis compositeur.
Après une trentaine d’albums,
la mise en place d’un festival,
d’un centre de création
dans mon village d’adoption et
la composition pour le théâtre,
je continue à explorer
d’autres moyens d’expression.
L’image et l’écriture ont rejoint la musique
dans cette recherche d’art total.
Deux mots pourraient tout résumer:
liberté et fidélité.
Réka FEKETE : Je suis née en 1979 à Arad
(Transylvanie - Roumanie)
J’ai terminé mes études à Arad
puis à Kolozsvar(Cluj Napoca)
Mes villes furent Kolozsvar
et New-York.
Plus loin les mots
les routes, les chevaux
et mon fils. |
| Paru en 2008 - 18 € (+ 3 € de frais d'envoi) |
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