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Collection "La Mescla"

La mescla, en provençal c’est la mêlée, le mélange.
Chez nous, c’est, aussi le lieu où l’Artuby rejoint le Verdon, où deux torrents mêlent leurs eaux pour donner naissance à une rivière forte, source de vie.
La collection La Mescla est un espace de confluence où peuvent se mêler les influences, où peuvent se rencontrer les expériences, où peuvent se confronter les idées, où peuvent se percuter les énergies, où peut s’exprimer la diversité.
La Mescla, c’est un lieu de convergence, d’assemblage, une mosaïque qui s’enrichit des ici et des ailleurs, une boussole qui se construit.
 
La guerre des moissons
Tome 1 - L'Ardente et la Routière
Raymond Jardin

Un siècle qui a dix ans et dont les yeux brillent devant les explosions technologiques. Une société où les rivalités de pouvoir entre les anciens et les modernes nourrissent des batailles quotidiennes. La ville qui aimante la jeunesse des campagnes. Le courage des femmes. Trois jeunes héros désorientés qui courent dans tous les sens pour trouver leur place et qui vont mettre le feu aux poudres en cherchant à pousser les murs, y compris ceux du cimetière. Voici les ingrédients du premier tome de "La guerre des moissons" qui se déroule en 1910.
Polar de campagne ? Livre d'histoire ? À l'évidence un roman à l'intrigue haletante, et pour ceux qui vivent dans ce pays aujourd'hui, l'étrange sentiment de se retrouver face aux mêmes éléments qu'il y a un siècle : la même nature belle, mystérieuse et ingrate, des évolutions technologiques qui bouleversent les habitudes sans changer les valeurs profondes, une jeunesse qui cherche sa place. Les temps changeraient-ils sans que rien ne change ?
Suite dans le tome 2 : Les marins des hautes terres.

Né à Toulon en 1923, Raymond Jardin est admis à l'École normale d'instituteurs de Draguignan au moment où Pétain supprime ces écoles. Il a 17 ans et commence à écrire des poèmes. En 1945, il fait sa première rentrée comme instituteur à Tavernes, dans le haut Var. À Saint-Julien-le-Montagnier, où il est nommé en 1948 et où il enseignera 12 ans, il adopte la pédagogie de Célestin Freinet avec lequel il est ami. Avec le gendre de Freinet, Jacques Bens, il crée une revue littéraire : "La Chandelle Verte". Militant actif du Syndicat des instituteurs, il participe dès 1947 à la relance des colonies de vacances créées en 1934 pour les enfants nécessiteux de Toulon. Il sera pendant 25 ans un des responsables du centre de vacances du Logis du Pin à La Martre (83). Au cours des années, sa production littéraire est constante et diversifiée : romans, pièce de théâtre, monographies, poésie. Dans "La guerre des moissons", 1910 : Chroniques villageoises, des plateaux bas alpins au bas Verdon varois, il nous fait bénéficier de son observation attentive de la vie rurale. Ce roman en deux tomes constitue une courte échelle pour comprendre la Provence des campagnes, d'aujourd'hui comme d'il y a un siècle.

vient de paraître - 2011 -14€
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BARRE
L'hiverne
Bernard Loyer

L'hiverne
1815–1850 Alors que germe le printemps des peuples en Europe, l’Italie qui va bientôt naître pousse les bourgeons de ses combats jusque dans les hautes vallées savoyardes de la Maurienne. Dans le hameau d’alpage d’Avérole, un autre printemps donne également ses fruits. Baptiste, le nouveau-né, déposé un matin devant la grange aux fleurs, grandit entre son père guérisseur et piégeur de marmottes, l’attente de sa mère et le souvenir d’Aimée fauchée par la balle perdue d’une révolution manquée. L’hiverne est un roman qui chante la montagne et les fleurs, la force de la nature et l’aveugle courage des habitants attachés à leurs hautes vallées. L’hiver lui sert de métronome. Son silence blanc impose un repos annuel aussi bien à la vitalité de la nature qu’à la folie des hommes.

Né en 1949, Bernard Loyer trouve refuge dans les livres dès l’enfance. En 1967, il est vendeur en librairie place de la Sorbonne. « C’est un vrai bonheur de vendre des livres », dit-il. La forêt des rues de Paris ne fera pourtant pas d’ombre à son autre passion : la nature. En 1972, il crée le premier Centre d’Initiation à la Nature à côté de Melun. Tout en initiant les autres à l’environnement, il devient un naturaliste averti. Immanquablement ses deux passions finissent par se marier. Avec Nathan, il va lancer la collection naturaliste « 100… faciles à voir ». En 1988, il réembarque dans le métier de libraire en créant, sur une péniche, la librairie Pollen. Aujourd’hui, Bernard Loyer est libraire à Manosque. S’il a toujours écrit, il n’avait jamais été publié. Son premier roman, L’hiverne, est l’enfant de nombreux séjours dans la nature de la Savoie et particulièrement du Parc de la Vanoise.

vient de paraître - 2011 -14€
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BARRE
Meurtre au Verdon
Bernard Vaucher

Meurtre au Verdon
Deux cadavres disloqués sont rendus par le monde vertical des falaises du Verdon. Il faudra à l’inspecteur Nicole Leloup, une rousse luxuriante, bien plus que le charme de ses ornements pour se faire ouvrir les portes du milieu des grimpeurs, milieu parallèle et libertaire qui se ferme comme une huitre dès qu’il est question de poulets. Figures de la gent grimpante, Grandjean puis Barjac seront son sésame et le nôtre. Ils nous guident au sein de la beauté et des mystères des gorges du Verdon, univers magique qui attire bien des fous. Chez les fous du Verdon, il y a bien sûr les grimpeurs, amoureux de nature et de rocher. D’autres fous, assoiffés de pouvoir et d’argent, utilisent le magnétisme et les recoins de ce lieu exceptionnel pour y cacher leurs crimes.
Un polar pour grimper aux rochers

Bernard Vaucher, alias Barney, est un grimpeur connu. Né en 1950, il commence dès l’âge de quinze ans à courir le monde et les parois. De calanques en sommets himalayens, du Hoggar à la Californie, il fait l’araignée pour satisfaire une passion qui le propulse au septième ciel, car « les montagnes sont le Domaine des Dieux. » Mais Barney est aussi homme de partage. Aux plaisirs de la montagne et de l’escalade, s’est ajouté le plaisir d’écrire et de transmettre sa passion et ses connaissances. On lui doit des ouvrages de référence sur l’escalade dans les Calanques, en Corse et dans le Verdon avec « Les fous du Verdon ».
Bernard Vaucher connait particulièrement bien le Verdon, ses voies d’escalade, ses générations de grimpeurs qui l’ont balisé. Dans ce polar, à l’instar de Simenon, Magnan ou Giovanni, il nous donne un avant-goût d’un univers plutôt secret.

Mars 2010 -12€
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BARRE
Célestin de l'étang
Jean-Loup Daniel

Célestin de l’étang
Né très vieux au fond des bois, Célestin va passer sa vie à rajeunir jusqu’à… Célestin de l’étang est le genre de livre qu’on lit d’un trait, pour connaître le dénouement, parce que le suspense est permanent, parce que l’histoire est pleine de vies et de rebondissements, parce que l’on traverse, pour la découvrir, une époque qui nous mène de 1845 à 1945.
Certes, le thème n’est pas nouveau. Rajeunir au lieu de vieillir est un vieux rêve ancré dans l’humanité depuis toujours. Mais dans cette histoire écrite par un jeune auteur de 90 ans, il y a une saveur étonnante faite d’humour, de finesse, d’espièglerie, de bonheur, d’inventivité, d’élan et de … jeunesse. Ce sont les épices récoltées au cours d’une vie d’homme né sous une bonne étoile et, surtout, une vie à construire.

Jean-Loup Dariel est né en 1919 à l’orée de la forêt de Rambouillet. En passant par la crise de 1929 qui ruine sa famille de notables, par la guerre qui le happe en 1939, il cultive quotidiennement sa chance. À la libération de Paris, il entre au journal résistant Défense de la France qui devient France-Soir sous la direction de Pierre Lazareff. Il y sera journaliste jusqu’en 1971.
Après un séjour dans la presse en Afrique, il prend sa retraite en haute Provence en 1977. Il y construit sa maison. “Je n’aime pas le passéisme. Le passé n’a rien à voir avec le bonheur. L’amour et le bonheur se construisent.” Aujourd’hui, il écrit, toujours pour satisfaire son besoin de construire, et il marche en notant ses idées avant qu’elles ne s’envolent. “C’est ma chasse aux papillons”, dit-il.
Célestin de l’étang est le premier roman de Jean-Loup Dariel publié par les éditons Parole.
D’autres vont suivre.

Novembre 2009 -12€
celestin
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barre
Un vélo dans les arbres
Réka Fekete - Miquéu Montanaro

Elle est roumaine de langue hongroise et photographe. Il est français de langue occitane et musicien. Elle lui crit. Il ne répond jamais… directement. Il fait parler pour lui les choses, les lieux, de la gare du Nord à l’océan Atlantique. Comme la musique que l’on entend par dessus les mots, l’amour est là qui baigne le temps, les objets, la vie. Ils parlent dos à dos, Miquèu sur les pages paires et Réka sur les pages impaires.


Miquèu MONTANARO : Je suis né à la campagne en 1955. Père cheminot, mère couturière, je suis devenu musicien, puis compositeur. Après une trentaine d’albums, la mise en place d’un festival, d’un centre de création dans mon village d’adoption et la composition pour le théâtre, je continue à explorer d’autres moyens d’expression. L’image et l’écriture ont rejoint la musique dans cette recherche d’art total. Deux mots pourraient tout résumer : liberté et fidélité.

Réka FEKETE : Je suis née en 1979 à Arad (Transylvanie - Roumanie) J’ai terminé mes études à Arad puis à Kolozsvar(Cluj Napoca). Mes villes furent Kolozsvar et New York. Plus loin les mots, les routes, les chevaux et mon fils.

Mars 2008 - 18 €
couv
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